Arrivé chez Degroof Petercam à l'automne 2015, Bruno Colmant en était devenu le CEO en 2019. Il a quitté cette fonction l'anée dernière et quitte désormais la banque privée. il explique à Trends Tendances son soulagement et son nouveau défi.

Quel est votre sentiment au moment de quitter Degroof Petercam?

Je me sens très bien, j'ai pris une sage décision.

Je vais retourner dans la consultance, un domaine dans lequel j'ai déjà travaillé et où j'ai gardé de bons contacts. Je travaillerai à 4/5e temps, ce sera plus serein.

J'ai travaillé dans cette banque privée pendant sept ans, comme CEO pendant deux ans et demi, je m'y suis consacré corps et âme, jour et nuit. Je l'ai littéralement sauvée. Je suis content de mes résultats, je pars en bons termes.

Vous vous exprimez souvent dans les médias: c'est aussi une envie de vous impliquer davantage dans votre parole publique?

Je compte continuer à utiliser mon cerveau, en effet.

J'avais la possibilité de m'exprimer au sein de la banque, mais je retrouve toute ma liberté de parole et je disposerai d'une capacité d'écriture plus large.

Dans la société de consultance au sein de laquelle je travaillerai, je pourrai me consacrer à un domaine qui m'est cher, l'accompagnement de tout le secteur public. L'enjeu du redressement wallon me tient particulièrement à coeur.

Ce départ était anticipé?

Cela fait un certain temps que j'y songeais.

La période du Covid a été propice à la réflexion pour beaucoup de monde. Autour de moi, je vois beaucoup de gens qui changent de boulot ou qui songent à le faire.

C'est une réflexio nsur soi-même qui est saine.Et je termine de la sorte un cycle de sept ans: c'est bien, les cycles de sept ans...

Arrivé chez Degroof Petercam à l'automne 2015, Bruno Colmant en était devenu le CEO en 2019. Il a quitté cette fonction l'anée dernière et quitte désormais la banque privée. il explique à Trends Tendances son soulagement et son nouveau défi.Quel est votre sentiment au moment de quitter Degroof Petercam?Je me sens très bien, j'ai pris une sage décision.Je vais retourner dans la consultance, un domaine dans lequel j'ai déjà travaillé et où j'ai gardé de bons contacts. Je travaillerai à 4/5e temps, ce sera plus serein.J'ai travaillé dans cette banque privée pendant sept ans, comme CEO pendant deux ans et demi, je m'y suis consacré corps et âme, jour et nuit. Je l'ai littéralement sauvée. Je suis content de mes résultats, je pars en bons termes.Vous vous exprimez souvent dans les médias: c'est aussi une envie de vous impliquer davantage dans votre parole publique?Je compte continuer à utiliser mon cerveau, en effet.J'avais la possibilité de m'exprimer au sein de la banque, mais je retrouve toute ma liberté de parole et je disposerai d'une capacité d'écriture plus large.Dans la société de consultance au sein de laquelle je travaillerai, je pourrai me consacrer à un domaine qui m'est cher, l'accompagnement de tout le secteur public. L'enjeu du redressement wallon me tient particulièrement à coeur.Ce départ était anticipé?Cela fait un certain temps que j'y songeais. La période du Covid a été propice à la réflexion pour beaucoup de monde. Autour de moi, je vois beaucoup de gens qui changent de boulot ou qui songent à le faire.C'est une réflexio nsur soi-même qui est saine.Et je termine de la sorte un cycle de sept ans: c'est bien, les cycles de sept ans...