Selon certains médias, Air Belgium rechercherait d'urgence 10 millions d'euros pour faire face à la fin de l'année. Une "rumeur qui nous cause du tort", dénonce le patron de la compagnie, furieux. "Cela fait cinq ans que l'on dit que l'entreprise est au bord de la faillite à chaque fois qu'elle recherche des fonds. C'est lassant et fatiguant", regrette Niky Terzakis. "Bien sûr que nous pouvons poursuivre les activités en 2023", affirme-t-il. "Nos actionnaires ne vont pas abandonner", ajoute-t-il.

Ces "rumeurs" interviennent, qui plus est, quelques jours après l'annonce par l'entreprise de l'adaptation de son programme de vols vers les îles antillaises à partir de cet hiver (suspension progressive et au moins pour la saison d'été des liaisons vers Punta Cana, Curaçao, Bonaire, la Martinique et la Guadeloupe). "C'est une réaction au marché, ce que toutes les compagnies font. Nous ajustons nos capacités face au marché et à la demande", justifie le CEO.

Cette évolution de l'offre cadre également dans un changement de stratégie pour les nouvelles routes que desservira bientôt la compagnie, développe-t-il. "Air Belgium vise des marchés plus grands, plus gros. Nous ne sommes pas une compagnie low-cost", insiste le patron. Pour permettre ce plan d'extension majeur, "qui ferait rentrer la compagnie dans une autre catégorie, tant au niveau passagers que cargo", il faut en effet beaucoup d'argent, et davantage que les 10 millions d'euros évoqués.

Ce projet d'agrandissement fait l'objet de discussions depuis des mois et tous les actionnaires, privés comme publics, dont le fédéral (via la SFPI) et les véhicules d'investissement public wallons, sont impliqués, insiste Niky Terzakis. Ce n'est d'ailleurs pas qu'auprès de ces derniers que l'entreprise recherche des fonds. "Oui, les finances sont tendues, voire très tendues", reconnait le CEO d'une société qui n'est pas rentable actuellement. "Mais on s'en sort!"

Selon certains médias, Air Belgium rechercherait d'urgence 10 millions d'euros pour faire face à la fin de l'année. Une "rumeur qui nous cause du tort", dénonce le patron de la compagnie, furieux. "Cela fait cinq ans que l'on dit que l'entreprise est au bord de la faillite à chaque fois qu'elle recherche des fonds. C'est lassant et fatiguant", regrette Niky Terzakis. "Bien sûr que nous pouvons poursuivre les activités en 2023", affirme-t-il. "Nos actionnaires ne vont pas abandonner", ajoute-t-il. Ces "rumeurs" interviennent, qui plus est, quelques jours après l'annonce par l'entreprise de l'adaptation de son programme de vols vers les îles antillaises à partir de cet hiver (suspension progressive et au moins pour la saison d'été des liaisons vers Punta Cana, Curaçao, Bonaire, la Martinique et la Guadeloupe). "C'est une réaction au marché, ce que toutes les compagnies font. Nous ajustons nos capacités face au marché et à la demande", justifie le CEO. Cette évolution de l'offre cadre également dans un changement de stratégie pour les nouvelles routes que desservira bientôt la compagnie, développe-t-il. "Air Belgium vise des marchés plus grands, plus gros. Nous ne sommes pas une compagnie low-cost", insiste le patron. Pour permettre ce plan d'extension majeur, "qui ferait rentrer la compagnie dans une autre catégorie, tant au niveau passagers que cargo", il faut en effet beaucoup d'argent, et davantage que les 10 millions d'euros évoqués. Ce projet d'agrandissement fait l'objet de discussions depuis des mois et tous les actionnaires, privés comme publics, dont le fédéral (via la SFPI) et les véhicules d'investissement public wallons, sont impliqués, insiste Niky Terzakis. Ce n'est d'ailleurs pas qu'auprès de ces derniers que l'entreprise recherche des fonds. "Oui, les finances sont tendues, voire très tendues", reconnait le CEO d'une société qui n'est pas rentable actuellement. "Mais on s'en sort!"