Entre les manuels, un nouveau cartable ou des vêtements, les frais de rentrée peuvent rapidement grimper. Selon une enquête de BNP Paribas Fortis, 20 % des familles doivent recourir à un crédit ou des formules de paiement flexibles pour couvrir ces dépenses.
A la rentrée, un ménage sur cinq avec enfants se retrouve temporairement à découvert, contracte un prêt, achète une partie du matériel scolaire à crédit ou utilise d’autres solutions de paiement flexibles.
C’est ce que révèle une enquête menée par l’institut Profacts auprès de 1.102 familles et parents isolés belges ayant des enfants âgés de 7 à 18 ans.
Près d’un quart des parents (23 %) repoussent les achats scolaires et un parent sur dix n’achète pas tout le matériel inscrit sur la liste officielle.
Beaucoup de familles cherchent également des moyens de réduire la facture : 67 % se tournent vers le marché de seconde main et 64 % traquent activement les promotions. Six parents belges sur dix planifient leurs achats suffisamment tôt afin de mieux maîtriser leur budget.
L’argent de poche mis à contribution
Plus d’un enfant sur dix (12 %) utilise son argent de poche pour financer une partie des fournitures scolaires. Environ la moitié des parents déclarent que cet argent sert plutôt aux loisirs, aux sorties ou aux hobbies. Un enfant sur cinq achète des vêtements avec son argent de poche, et 35 % s’en servent pour acheter de la nourriture, comme des sandwiches ou des repas chauds à l’école. Deux enfants sur cinq mettent aussi une partie de cet argent dans une tirelire ou une épargne, parfois virtuelle.
Autre constat : quatre parents sur dix ne prévoient pas d’augmenter l’argent de poche par rapport à l’an dernier, et un sur cinq n’en donne pas du tout à ses enfants.