L'adoption du texte est une victoire pour les partisans d'une politique agressive destinée à lutter contre la violation des droits humains. Ce vote est intervenu malgré la campagne de lobbying des entreprises qui arguaient que cette législation perturberait les chaînes d'approvisionnement mondiales, déjà sous pression en raison de la pandémie. Le texte est désormais sur le bureau du président Joe Biden pour signature.

C'est la première fois qu'un pays prend une telle mesure. Le texte prévoit le bannissement de produits fabriqués en tout ou en partie au Xinjiang, à moins que les entreprises ne soient en mesure d'apporter la preuve aux douaniers que les produits n'ont pas été fabriqués avec du travail forcé.

"De nombreuses entreprises ont déjà pris des mesures pour faire le nettoyage sur leurs chaînes d'approvisionnement", a assuré Marco Rubio, sénateur républicain de Floride et l'un des auteurs du projet de loi. Il a souligné qu'il fallait agir pour cesser de faire des Américains "des complices involontaires des atrocités, du génocide commis par le Parti communiste chinois".

Pékin est accusé par les pays occidentaux d'enfermer massivement les Ouïghours, une communauté à majorité musulmane et turcophone de l'ouest de la Chine, dans de vastes camps de travail. Cette annonce intervient alors que le département du Commerce et le Trésor ont annoncé de nouvelles sanctions à l'encontre d'entreprises de biotechnologie et de high tech chinoises accusées de mettre leur technologie au service du gouvernement pour amplifier la surveillance des Ouïghours.

"Nous sommes d'accord avec le Congrès pour dire que des mesures peuvent et doivent être prises pour tenir la République populaire de Chine responsable du génocide et des violations des droits humains et pour lutter contre le travail forcé au Xinjiang", avait déclaré mardi la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, au moment de l'annonce d'un accord sur le texte. "L'administration (Biden) travaillera en étroite collaboration avec le Congrès pour mettre en oeuvre ce projet de loi afin de garantir que les chaînes d'approvisionnement mondiales sont exemptes de travail forcé", avait-elle ajouté dans un communiqué.

L'adoption du texte est une victoire pour les partisans d'une politique agressive destinée à lutter contre la violation des droits humains. Ce vote est intervenu malgré la campagne de lobbying des entreprises qui arguaient que cette législation perturberait les chaînes d'approvisionnement mondiales, déjà sous pression en raison de la pandémie. Le texte est désormais sur le bureau du président Joe Biden pour signature. C'est la première fois qu'un pays prend une telle mesure. Le texte prévoit le bannissement de produits fabriqués en tout ou en partie au Xinjiang, à moins que les entreprises ne soient en mesure d'apporter la preuve aux douaniers que les produits n'ont pas été fabriqués avec du travail forcé. "De nombreuses entreprises ont déjà pris des mesures pour faire le nettoyage sur leurs chaînes d'approvisionnement", a assuré Marco Rubio, sénateur républicain de Floride et l'un des auteurs du projet de loi. Il a souligné qu'il fallait agir pour cesser de faire des Américains "des complices involontaires des atrocités, du génocide commis par le Parti communiste chinois". Pékin est accusé par les pays occidentaux d'enfermer massivement les Ouïghours, une communauté à majorité musulmane et turcophone de l'ouest de la Chine, dans de vastes camps de travail. Cette annonce intervient alors que le département du Commerce et le Trésor ont annoncé de nouvelles sanctions à l'encontre d'entreprises de biotechnologie et de high tech chinoises accusées de mettre leur technologie au service du gouvernement pour amplifier la surveillance des Ouïghours. "Nous sommes d'accord avec le Congrès pour dire que des mesures peuvent et doivent être prises pour tenir la République populaire de Chine responsable du génocide et des violations des droits humains et pour lutter contre le travail forcé au Xinjiang", avait déclaré mardi la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, au moment de l'annonce d'un accord sur le texte. "L'administration (Biden) travaillera en étroite collaboration avec le Congrès pour mettre en oeuvre ce projet de loi afin de garantir que les chaînes d'approvisionnement mondiales sont exemptes de travail forcé", avait-elle ajouté dans un communiqué.