L'investissement durable est passé de l'intention à l'action. " Pour les investisseurs, cela suppose une analyse approfondie des enjeux réglementaires ", estime Yannick Nelissen-Grade, Directeur Belgique de Fidelity International, gérant d'actifs signataire de la Net Zero Asset Managers Initiative, dont les membres s'engagent à ramener à zéro leur empreinte carbone d'ici 2050. En Europe, la réglementation accélère depuis 2018.

La forte ambition européenne en matière d'ESG

" L'Europe entend à la fois flécher les investissements vers des activités durables, favoriser la transparence et intégrer systématiquement la durabilité à la gestion des risques ", résume Alix Faure, Directrice de l'Investissement Responsable à AFG. " La colonne vertébrale de cette ambition est la taxonomie, un dictionnaire des activités durables sur le plan environnemental, partagé par tous les acteurs économiques. " S'y ajoutent le règlement SFDR, qui demande déjà au secteur financier plus de transparence et une classification des produits financiers selon leur " pureté " ESG ainsi que la directive CSRD, qui contraindra dès l'exercice fiscal 2023 les entreprises cotées à communiquer de manière standardisée sur certains indicateurs ESG (émissions de CO2, équité des rémunérations, etc.), avec pour objectif affiché une qualité des données digne des données financières. Enfin, les actes délégués Mifid vont permettre de connaître les préférences ESG des clients du secteur financier. Pour une entreprise comme Bureau Veritas, spécialiste de la certification, ce foisonnement réglementaire est un axe de développement, notamment dans l'environnement ou la vérification du reporting des entreprises. " Les activités vertes étant privilégiées par les investisseurs, même des entreprises non assujetties à la taxonomie seront poussées à déclarer volontairement des éléments la concernant, et la qualité des données devra être auditée par des organismes tiers ", explique Marc Boissonnet, Vice-Président Exécutif de Bureau Veritas.

L'impact de la taxonomie sera sensible dès l'exercice 2021

C'est le début d'un long voyage et il commence maintenant. La taxonomie européenne a logiquement commencé par le climat : dès les publications portant sur l'exercice 2021, les entreprises contribuant aux objectifs climatiques devront aligner leurs reportings aux exigences de la taxonomie. Mais, dès le deuxième semestre 2021, d'autres sujets environnementaux (biodiversité, économie circulaire, ...) seront discutés, en attendant un possible équivalent sur les données sociales. Toutefois, les enjeux à traiter restent à la fois complexes et élevés : en particulier, se passer des énergies fossiles ne sera pas si simple, car " les énergies renouvelables sont loin d'avoir la même densité ", explique Jean-Marc Jancovici, Associé Fondateur du cabinet de conseil Carbone 4.

Des défis dont l'industrie financière tente de s'emparer. " Nous nous focalisons sur un triple enjeu : rebâtir une société plus écologique, plus juste et plus inclusive, explique Jenn-Hui Tan, Directeur Monde de l'Investissement Durable de Fidelity International. Notre travail s'appuie sur la formidable base de connaissances que constituent les 15 000 à 16 000 entretiens annuels menés avec les entreprises par nos 180 analystes partout dans le monde et notre propre système de notation extra-financière. Notre démarche d'engagement très active est un levier majeur pour avancer sur diverses thématiques : résilience de la chaîne d'approvisionnement, financement de la transition climatique, pratiques liées à l'huile de palme, ... "

De nouveaux espaces à conquérir pour les gérants actifs

La richesse de cette base permet des approches ESG larges - réduire drastiquement l'empreinte carbone d'un portefeuille d'actions diversifié, par exemple - mais aussi d'autres plus ciblées. " Dans le secteur de la gestion des déchets, nous pensons que les pratiques actuelles ne sont pas pérennes et nous ciblons donc les entreprises contribuant à son amélioration, par des solutions de recyclage ou de réduction du volume de déchets ", explique Cornelia Furse, gérante chez Fidelity International. S'intéresser à ces segments qui préoccuperont demain les régulateurs, c'est s'offrir l'opportunité de détecter précocement les gagnants de demain. La même logique prévaut quand il s'agit de sélectionner des valeurs dans des zones comme l'Asie, où les pratiques ESG sont plus disparates, mais pourraient converger vers les standards qui se profilent en Europe. La réglementation ESG, certes imposante, qui se met en place en Europe n'est pas seulement un ensemble de contraintes. Ses exigences de plus en plus fortes propulsent l'ESG dans le concret. Un nouveau champ s'ouvre pour les entreprises et la finance.

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L'investissement durable est passé de l'intention à l'action. " Pour les investisseurs, cela suppose une analyse approfondie des enjeux réglementaires ", estime Yannick Nelissen-Grade, Directeur Belgique de Fidelity International, gérant d'actifs signataire de la Net Zero Asset Managers Initiative, dont les membres s'engagent à ramener à zéro leur empreinte carbone d'ici 2050. En Europe, la réglementation accélère depuis 2018." L'Europe entend à la fois flécher les investissements vers des activités durables, favoriser la transparence et intégrer systématiquement la durabilité à la gestion des risques ", résume Alix Faure, Directrice de l'Investissement Responsable à AFG. " La colonne vertébrale de cette ambition est la taxonomie, un dictionnaire des activités durables sur le plan environnemental, partagé par tous les acteurs économiques. " S'y ajoutent le règlement SFDR, qui demande déjà au secteur financier plus de transparence et une classification des produits financiers selon leur " pureté " ESG ainsi que la directive CSRD, qui contraindra dès l'exercice fiscal 2023 les entreprises cotées à communiquer de manière standardisée sur certains indicateurs ESG (émissions de CO2, équité des rémunérations, etc.), avec pour objectif affiché une qualité des données digne des données financières. Enfin, les actes délégués Mifid vont permettre de connaître les préférences ESG des clients du secteur financier. Pour une entreprise comme Bureau Veritas, spécialiste de la certification, ce foisonnement réglementaire est un axe de développement, notamment dans l'environnement ou la vérification du reporting des entreprises. " Les activités vertes étant privilégiées par les investisseurs, même des entreprises non assujetties à la taxonomie seront poussées à déclarer volontairement des éléments la concernant, et la qualité des données devra être auditée par des organismes tiers ", explique Marc Boissonnet, Vice-Président Exécutif de Bureau Veritas.C'est le début d'un long voyage et il commence maintenant. La taxonomie européenne a logiquement commencé par le climat : dès les publications portant sur l'exercice 2021, les entreprises contribuant aux objectifs climatiques devront aligner leurs reportings aux exigences de la taxonomie. Mais, dès le deuxième semestre 2021, d'autres sujets environnementaux (biodiversité, économie circulaire, ...) seront discutés, en attendant un possible équivalent sur les données sociales. Toutefois, les enjeux à traiter restent à la fois complexes et élevés : en particulier, se passer des énergies fossiles ne sera pas si simple, car " les énergies renouvelables sont loin d'avoir la même densité ", explique Jean-Marc Jancovici, Associé Fondateur du cabinet de conseil Carbone 4.Des défis dont l'industrie financière tente de s'emparer. " Nous nous focalisons sur un triple enjeu : rebâtir une société plus écologique, plus juste et plus inclusive, explique Jenn-Hui Tan, Directeur Monde de l'Investissement Durable de Fidelity International. Notre travail s'appuie sur la formidable base de connaissances que constituent les 15 000 à 16 000 entretiens annuels menés avec les entreprises par nos 180 analystes partout dans le monde et notre propre système de notation extra-financière. Notre démarche d'engagement très active est un levier majeur pour avancer sur diverses thématiques : résilience de la chaîne d'approvisionnement, financement de la transition climatique, pratiques liées à l'huile de palme, ... "La richesse de cette base permet des approches ESG larges - réduire drastiquement l'empreinte carbone d'un portefeuille d'actions diversifié, par exemple - mais aussi d'autres plus ciblées. " Dans le secteur de la gestion des déchets, nous pensons que les pratiques actuelles ne sont pas pérennes et nous ciblons donc les entreprises contribuant à son amélioration, par des solutions de recyclage ou de réduction du volume de déchets ", explique Cornelia Furse, gérante chez Fidelity International. S'intéresser à ces segments qui préoccuperont demain les régulateurs, c'est s'offrir l'opportunité de détecter précocement les gagnants de demain. La même logique prévaut quand il s'agit de sélectionner des valeurs dans des zones comme l'Asie, où les pratiques ESG sont plus disparates, mais pourraient converger vers les standards qui se profilent en Europe. La réglementation ESG, certes imposante, qui se met en place en Europe n'est pas seulement un ensemble de contraintes. Ses exigences de plus en plus fortes propulsent l'ESG dans le concret. Un nouveau champ s'ouvre pour les entreprises et la finance.Cliquez ici pour plus d'infos.