Ainsi, le titre-repas électronique réduit à zéro le risque de perte, la carte électronique pouvant être bloquée grâce au service Card Stop. Quant au risque de dépassement de la date de validité, les émetteurs ont choisi d'alerter les bénéficiaires de l'approche de cette date, précise Edenred dans une réaction transmise à l'agence Belga. Les coûts de livraison pour les entreprises n'existent plus et il n'est plus nécessaire de distribuer chaque mois des enveloppes aux salariés. Pour les commerces, les coûts ont également été diminués "drastiquement", ajoute Edenred. Il n'y a en effet plus de comptage des titres à la caisse. "Le remboursement des titres est aujourd'hui beaucoup plus rapide et a lieu en 48 heures bancaires", précise encore la société. Par ailleurs, la suppression des titres-services représente un risque pour le pouvoir d'achat des Belges, d'après Edenred. La justification de l'exonération de cotisations risque en effet de disparaître. Tant l'employeur que l'employé pourraient craindre que le passage à un "salaire net" soit une étape intermédiaire avant l'introduction de cette somme dans la base taxable, écrit le fournisseur de titres-services. "Cette conversion créerait également un précédent dangereux pour d'autres avantages extra-légaux", avertit Edenred. (Belga)

Ainsi, le titre-repas électronique réduit à zéro le risque de perte, la carte électronique pouvant être bloquée grâce au service Card Stop. Quant au risque de dépassement de la date de validité, les émetteurs ont choisi d'alerter les bénéficiaires de l'approche de cette date, précise Edenred dans une réaction transmise à l'agence Belga. Les coûts de livraison pour les entreprises n'existent plus et il n'est plus nécessaire de distribuer chaque mois des enveloppes aux salariés. Pour les commerces, les coûts ont également été diminués "drastiquement", ajoute Edenred. Il n'y a en effet plus de comptage des titres à la caisse. "Le remboursement des titres est aujourd'hui beaucoup plus rapide et a lieu en 48 heures bancaires", précise encore la société. Par ailleurs, la suppression des titres-services représente un risque pour le pouvoir d'achat des Belges, d'après Edenred. La justification de l'exonération de cotisations risque en effet de disparaître. Tant l'employeur que l'employé pourraient craindre que le passage à un "salaire net" soit une étape intermédiaire avant l'introduction de cette somme dans la base taxable, écrit le fournisseur de titres-services. "Cette conversion créerait également un précédent dangereux pour d'autres avantages extra-légaux", avertit Edenred. (Belga)