Tout sur Davos

A la fin du mois de novembre, se tiendra à Monaco la première édition de Day One. Réunissant acteurs du numérique, grandes entreprises traditionnelles et gourous inspirants, ce congrès ambitionne de développer une vision globale sur l'évolution des technologies, mais aussi d'agir, concrètement et positivement sur le monde. S'il y parvient, Day One pourrait devenir le Davos du numérique.

Le salon dédié aux professionnels de l'immobilier belge se tiendra les 16 et 17 mai à Tour & Taxis. Une année de transition avant un déménagement à Knokke en 2019 qui résonnera comme un nouveau départ. Repositionnement du produit, déplacement au mois de septembre, droit d'entrée plus élevé et recentrage sur les vrais besoins des acteurs de l'immobilier. Les ambitions sont grandes. Reste à voir si le public suivra.

Davos a retrouvé son calme. Le millier de jets privés qui ont amené le gratin de l'économie et de la politique mondiale dans la station suisse pour un forum de trois jours sont repartis vers d'autres cieux. Que reste-t-il de ce jamboree sous la neige?

PIB comme "problème" intérieur brut? L'instrument universel de mesure de la croissance est remis en question à Davos, où l'on doute de sa capacité à véritablement fournir un instantané des ressources d'un pays.

Le dollar a déjà perdu 15% depuis que Donald Trump est à la Maison-Blanche. Depuis ce jeudi, on a compris que ce n'est pas l'effet du hasard mais une volonté délibérée de laisser filer le dollar. Amid Faljaoui nous explique pourquoi ce jeudi a été un jour de vérité.

Donald Trump est arrivé jeudi en Suisse, et a pris le chemin de Davos, où l'élite économique mondiale se demande si elle va être mangée à la sauce "America First", ou au contraire courtisée par le toujours imprévisible président américain.

Propagation de fausses informations, exploitation des données personnelles, craintes autour de l'intelligence artificielle... Les géants de la tech tentent de redorer leur blason à Davos, quitte à réclamer plus de régulation, une démarche bien inhabituelle de leur part.

Pas de "pitié" pour Merkel, la France de Macron "is back" et les Etats-Unis rassemblent "leurs troupes": les responsables réunis dans la très chic station de ski de Davos ont fourbi leurs arguments mercredi à la veille de l'arrivée très attendue de Donald Trump.

L'ancien Premier ministre britannique à l'origine du référendum sur le Brexit et qui avait milité contre la sortie de l'UE, estime à présent que ce n'est "pas un désastre" et que "la situation est moins pire que prévu".