Dans l'idée de repenser le système de santé comme commun, ce dernier ne serait plus vu comme une compétence de l'État ou des régions, mais de tous. Dès lors, toute la population deviendrait une sorte de gestionnaire et de propriétaire du système. Le plus compliqué sera d'imaginer un processus rendant cela possible. L'État pourrait être vu comme une sorte de garant et de protecteur du système. La population pourrait, un peu comme aujourd'hui, apporter des fonds grâce aux taxes et le secteur privé pourrait travailler main dans la main avec l'État et la population. Pour mettre en oeuvre ce dispositif, la concertation et la communication seront essentielles. Le but étant de n'empêcher personne de profiter du système de santé, notre commun.

Un commun représente une ressource partagée (ici, le système de santé), gérée collectivement par une communauté. Son but est de préserver cette ressource en la mettant à disponibilité de tous. Un commun n'est ni privé ni étatique.

Attention, il ne s'agit pas de remettre en cause le capitalisme, mais plutôt notre manière de le concevoir. À force de donner trop de poids à la privatisation, de réduire les dépenses publiques, notre système de santé est en danger. L'idée serait de le voir comme commun parce que cela consiste à prendre en compte la part des autres, celle qu'il faut protéger, partager, et le cas échéant redistribuer. Repenser le système de santé comme commun permettrait aussi de remettre de l'humain dans ce milieu fragilisé. Par manque d'argent ou d'effectif, le bien-être du patient n'est plus toujours une priorité.

Dans l'idée de repenser le système de santé comme commun, ce dernier ne serait plus vu comme une compétence de l'État ou des régions, mais de tous. Dès lors, toute la population deviendrait une sorte de gestionnaire et de propriétaire du système. Le plus compliqué sera d'imaginer un processus rendant cela possible. L'État pourrait être vu comme une sorte de garant et de protecteur du système. La population pourrait, un peu comme aujourd'hui, apporter des fonds grâce aux taxes et le secteur privé pourrait travailler main dans la main avec l'État et la population. Pour mettre en oeuvre ce dispositif, la concertation et la communication seront essentielles. Le but étant de n'empêcher personne de profiter du système de santé, notre commun. Attention, il ne s'agit pas de remettre en cause le capitalisme, mais plutôt notre manière de le concevoir. À force de donner trop de poids à la privatisation, de réduire les dépenses publiques, notre système de santé est en danger. L'idée serait de le voir comme commun parce que cela consiste à prendre en compte la part des autres, celle qu'il faut protéger, partager, et le cas échéant redistribuer. Repenser le système de santé comme commun permettrait aussi de remettre de l'humain dans ce milieu fragilisé. Par manque d'argent ou d'effectif, le bien-être du patient n'est plus toujours une priorité.