Première semaine de confinement : 51 heures, 28 réunions et 92 appels téléphoniques

Des bureaux ? Pour plus tard

Pour ne rien vous cacher, nous avions visité la semaine passée des bureaux. Un petit coup de folie, un bureau au 18ème étage d'une tour surplombant Bruxelles. Une vue fantastique. Après une belle petite négo, j'allais signer. Et puis... lockdown !

Heureusement, rien n'avait été définitivement signé et on a donc continué comme avant.

L'équipe de My-stand n'étant composée que de freelances ou de prestataires, le travail 'en remote' fait partie du mode de vie de la société. Dorénavant, il va falloir se passer des réunions physiques, qui apportent un contact et une chaleur nécessaires à tout être social et que j'apprécie tout particulièrement.

Le homeworking est une occasion de découvrir de nouvelles facettes de gens avec qui on travaille parfois depuis des années : leur environnement privé. Une déco d'intérieur atypique, un côté bling-bling, des meubles disposés au cordeau, un désordre enfantin, des animaux de compagnie, des enfants... bref, un peu de poésie dans un monde d'habitude très professionnel.

Trop productif

C'est un thème récurrent chez moi : la gestion du temps. C'est la ressource la plus rare et qui ne peut jamais été récupérée. Donc, il faut bien la gérer.

J'ai beaucoup de chance, j'ai une partie professionnelle à mon domicile avec un bureau plutôt bien organisé et bien équipé. Tout est là pour être productif. Et cette semaine, la productivité a bien été présente. En réalité, trop. Je m'explique

Beaucoup de meetings ont été tenus en vidéoconférence. Et bien, une heure de vidéoconférence est bien plus épuisante qu'une heure de meeting physique. La souvent mauvaise qualité de la connexion, de l'image, du son, le fait de ne pas savoir bien voir les émotions et réactions de chacun demandent une concentration bien plus forte qu'une réunion physique. Epuisant.

Dans une entreprise, quand on a une réunion, on se lève de sa chaise, on marche, on prend un café, on salue quelqu'un... Bref, quelques minutes de décompression qui sont une petite pause. Dans 10 m² avec toutes les réunions devant un écran, il n'y a plus ces petits moments. On finit à peine un meeting qu'on décroche son téléphone et puis on passe aux emails ; ensuite on reprend un fichier en cours. Bref, très peu ou pas de pauses entre des communications qui peuvent se révéler épuisantes.

Pour tenir sur la longueur, il va falloir de la discipline. Se réserver des moments entre les meetings, faire des pauses, refuser des appels téléphoniques, faire de l'exercice, etc.

Bon, on ne va pas se mentir. Je suis satisfait de l'avancement de cette semaine. J'ai fait du binge watching de zoom, skype, teams, etc. mais c'est un rythme insoutenable sur le moyen terme.

Qui veut aller loin ménage sa monture...

Première semaine de confinement : 51 heures, 28 réunions et 92 appels téléphoniquesDes bureaux ? Pour plus tardPour ne rien vous cacher, nous avions visité la semaine passée des bureaux. Un petit coup de folie, un bureau au 18ème étage d'une tour surplombant Bruxelles. Une vue fantastique. Après une belle petite négo, j'allais signer. Et puis... lockdown !Heureusement, rien n'avait été définitivement signé et on a donc continué comme avant. L'équipe de My-stand n'étant composée que de freelances ou de prestataires, le travail 'en remote' fait partie du mode de vie de la société. Dorénavant, il va falloir se passer des réunions physiques, qui apportent un contact et une chaleur nécessaires à tout être social et que j'apprécie tout particulièrement.Le homeworking est une occasion de découvrir de nouvelles facettes de gens avec qui on travaille parfois depuis des années : leur environnement privé. Une déco d'intérieur atypique, un côté bling-bling, des meubles disposés au cordeau, un désordre enfantin, des animaux de compagnie, des enfants... bref, un peu de poésie dans un monde d'habitude très professionnel.Trop productifC'est un thème récurrent chez moi : la gestion du temps. C'est la ressource la plus rare et qui ne peut jamais été récupérée. Donc, il faut bien la gérer.J'ai beaucoup de chance, j'ai une partie professionnelle à mon domicile avec un bureau plutôt bien organisé et bien équipé. Tout est là pour être productif. Et cette semaine, la productivité a bien été présente. En réalité, trop. Je m'expliqueBeaucoup de meetings ont été tenus en vidéoconférence. Et bien, une heure de vidéoconférence est bien plus épuisante qu'une heure de meeting physique. La souvent mauvaise qualité de la connexion, de l'image, du son, le fait de ne pas savoir bien voir les émotions et réactions de chacun demandent une concentration bien plus forte qu'une réunion physique. Epuisant.Dans une entreprise, quand on a une réunion, on se lève de sa chaise, on marche, on prend un café, on salue quelqu'un... Bref, quelques minutes de décompression qui sont une petite pause. Dans 10 m² avec toutes les réunions devant un écran, il n'y a plus ces petits moments. On finit à peine un meeting qu'on décroche son téléphone et puis on passe aux emails ; ensuite on reprend un fichier en cours. Bref, très peu ou pas de pauses entre des communications qui peuvent se révéler épuisantes. Pour tenir sur la longueur, il va falloir de la discipline. Se réserver des moments entre les meetings, faire des pauses, refuser des appels téléphoniques, faire de l'exercice, etc.Bon, on ne va pas se mentir. Je suis satisfait de l'avancement de cette semaine. J'ai fait du binge watching de zoom, skype, teams, etc. mais c'est un rythme insoutenable sur le moyen terme. Qui veut aller loin ménage sa monture...