Lundi, la direction de l'entreprise avait annoncé son intention de fermer le site d'Auvelais avec, à la clé, la suppression de 263 emplois (ouvriers et employés). Mardi matin, une centaine de travailleurs de Saint-Gobain Sekurit avaient manifesté leur mécontentement en se rassemblant au rond-point de la Basse-Sambre à Sambreville, à proximité de l'autoroute E42. Rappelons qu'en décembre dernier, l'entreprise voisine toute proche, Saint-Gobain Glass, traversait elle aussi une crise puisque les travailleurs apprenaient la fermeture du deuxième four de l'usine. Quelque 150 travailleurs sur 324 sont depuis mis en chômage économique pour une durée d'un an. La Basse-Sambre a connu ces derniers mois et connaît encore des jours noirs avec des licenciements collectifs à répétition, notamment chez AGC Moustier (170 emplois perdus) et chez Techniver (79 emplois perdus). Un prochain rendez-vous entre direction et syndicats de Sekurit aura lieu après les vacances de Pâques, le 16 avril. (COR 715)

Lundi, la direction de l'entreprise avait annoncé son intention de fermer le site d'Auvelais avec, à la clé, la suppression de 263 emplois (ouvriers et employés). Mardi matin, une centaine de travailleurs de Saint-Gobain Sekurit avaient manifesté leur mécontentement en se rassemblant au rond-point de la Basse-Sambre à Sambreville, à proximité de l'autoroute E42. Rappelons qu'en décembre dernier, l'entreprise voisine toute proche, Saint-Gobain Glass, traversait elle aussi une crise puisque les travailleurs apprenaient la fermeture du deuxième four de l'usine. Quelque 150 travailleurs sur 324 sont depuis mis en chômage économique pour une durée d'un an. La Basse-Sambre a connu ces derniers mois et connaît encore des jours noirs avec des licenciements collectifs à répétition, notamment chez AGC Moustier (170 emplois perdus) et chez Techniver (79 emplois perdus). Un prochain rendez-vous entre direction et syndicats de Sekurit aura lieu après les vacances de Pâques, le 16 avril. (COR 715)