Les répondants sont à 77% néerlandophones et 80% d'entre eux sont des hommes. Au total, 72% travaillent quotidiennement dans le froid et 57% en continu. Il ressort de cette enquête que 68% des participants qui ont droit à une prime sectorielle ne la reçoivent pas, alors que 77% d'entre eux travaillent quotidiennement dans le froid. De plus, 13% de ceux qui ne reçoivent pas le complément salarial dû sont pourtant employés dans des entreprises de plus de 500 personnes. La prime correspond à une majoration de 10% du salaire brut pour ceux qui travaillent dans des surgélateurs dont la température se situe entre -30 et -40°C, à une majoration de 2% pour le travail dans les chambres frigorifiques entre 5 et 8°C et à une majoration de 5% pour celles en dessous de 5°C. "Cette prime sectorielle a été accordée il y a plus de dix ans", relève Pia Stalpaert, présidente CSC Alimentation et services. "Nous allons oeuvrer pour qu'elle soit plus systématiquement appliquée." Sur base des résultats de l'enquête, la CSC a également décidé de faire de la prévention quant aux risques pour la santé et de mettre les métiers du froid à l'agenda politique en militant pour les faire reconnaître comme appartenant à la catégorie des métiers lourds. (Belga)

Les répondants sont à 77% néerlandophones et 80% d'entre eux sont des hommes. Au total, 72% travaillent quotidiennement dans le froid et 57% en continu. Il ressort de cette enquête que 68% des participants qui ont droit à une prime sectorielle ne la reçoivent pas, alors que 77% d'entre eux travaillent quotidiennement dans le froid. De plus, 13% de ceux qui ne reçoivent pas le complément salarial dû sont pourtant employés dans des entreprises de plus de 500 personnes. La prime correspond à une majoration de 10% du salaire brut pour ceux qui travaillent dans des surgélateurs dont la température se situe entre -30 et -40°C, à une majoration de 2% pour le travail dans les chambres frigorifiques entre 5 et 8°C et à une majoration de 5% pour celles en dessous de 5°C. "Cette prime sectorielle a été accordée il y a plus de dix ans", relève Pia Stalpaert, présidente CSC Alimentation et services. "Nous allons oeuvrer pour qu'elle soit plus systématiquement appliquée." Sur base des résultats de l'enquête, la CSC a également décidé de faire de la prévention quant aux risques pour la santé et de mettre les métiers du froid à l'agenda politique en militant pour les faire reconnaître comme appartenant à la catégorie des métiers lourds. (Belga)