La direction avait annoncé le lundi 29 octobre un plan qui prévoyait 66 licenciements, toute une série de modifications dans l'organisation du travail, et un investissement de 2,8 millions d'euros pour moderniser l'outil, soit "remplacer les personnes par des machines", avaient déploré les syndicats SETCa, CSC et CGSLB. Outre la menace qui plane sur ces 66 emplois, sept contrats à durée déterminée d'ouvriers ne seront pas reconduits, a ajouté mardi Stéphane Baudart, permanent SETCa. Le personnel ne prévoit toutefois pas de grève ou d'arrêt de travail actuellement. "En tout cas pas pendant la phase d'information et de consultation. On garde cela pour la négociation au cas où ça se passerait mal", a ajouté le permanent SETCa. Ce n'est pas la première fois que Kraft Foods doit faire face à une restructuration. Les syndicats espèrent une fois de plus ramener au plus bas le nombre de personnes licenciées. (MUA)

La direction avait annoncé le lundi 29 octobre un plan qui prévoyait 66 licenciements, toute une série de modifications dans l'organisation du travail, et un investissement de 2,8 millions d'euros pour moderniser l'outil, soit "remplacer les personnes par des machines", avaient déploré les syndicats SETCa, CSC et CGSLB. Outre la menace qui plane sur ces 66 emplois, sept contrats à durée déterminée d'ouvriers ne seront pas reconduits, a ajouté mardi Stéphane Baudart, permanent SETCa. Le personnel ne prévoit toutefois pas de grève ou d'arrêt de travail actuellement. "En tout cas pas pendant la phase d'information et de consultation. On garde cela pour la négociation au cas où ça se passerait mal", a ajouté le permanent SETCa. Ce n'est pas la première fois que Kraft Foods doit faire face à une restructuration. Les syndicats espèrent une fois de plus ramener au plus bas le nombre de personnes licenciées. (MUA)