Cependant, le PIB du troisième trimestre (juillet à septembre) reste inférieur de 4,3% au chiffre de l'an dernier sur la même période, montrant que le redressement de l'activité sous l'effet de moindres restrictions durant l'été avait été seulement "partiel".

Le rebond a été un peu moins marqué pour l'ensemble de l'Union européenne (+12,1%), après une chute également un peu moins forte au deuxième trimestre (-11,4%).

Ces augmentations de la richesse produite pendant les mois d'été sont "de loin les plus importantes depuis le début des séries temporelles en 1995", a souligné Eurostat.

Parmi les 19 pays de la zone euro, la France a affiché le rebond le plus fort (+18,2%), suivie par l'Espagne (+16,7%) et l'Italie (+16,1%), mais ces trois pays avaient été parmi les plus touchés par la pandémie de Covid-19 et par la récession historique du printemps.

L'Allemagne, première économie européenne, a enregistré un rebond de "seulement" 8,2% au troisième trimestre. Mais son PIB avait nettement moins chuté d'avril à juin (-9,8%).

Eurostat a également annoncé vendredi que l'inflation était restée négative dans la zone euro en octobre, pour le troisième mois consécutif. Les économistes s'inquiètent d'un scénario de déflation, un cercle vicieux dans lequel la baisse des prix suscite l'attentisme des consommateurs, provoquant une chute de la production alimentant elle-même la baisse des prix.

En octobre, l'inflation s'établissait à -0,3%, stable par rapport à septembre, selon une première estimation d'Eurostat. En août, cet indicateur avait plongé au-dessous de zéro pour la première fois depuis mai 2016, à -0,2%.

Ces chiffres sont loin de l'objectif affiché par la BCE d'une hausse des prix "proche mais inférieure à 2%".

Les dégâts de la récession du printemps provoquée par la pandémie se lisent aussi dans le nombre de personnes sans emploi. Si le taux de chômage est resté stable en septembre, touchant 8,3% de la population active, l'indicateur avait subi auparavant cinq mois consécutifs de progression.

Au total, 13,6 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en septembre et près de 16 millions dans l'UE, alors que de nombreux pays durcissent les restrictions imposées à la population en raison des fortes hausses de contamination par le Covid-19. Ces annonces font craindre le pire pour l'économie européenne en fin d'année.

Cependant, le PIB du troisième trimestre (juillet à septembre) reste inférieur de 4,3% au chiffre de l'an dernier sur la même période, montrant que le redressement de l'activité sous l'effet de moindres restrictions durant l'été avait été seulement "partiel".Le rebond a été un peu moins marqué pour l'ensemble de l'Union européenne (+12,1%), après une chute également un peu moins forte au deuxième trimestre (-11,4%).Ces augmentations de la richesse produite pendant les mois d'été sont "de loin les plus importantes depuis le début des séries temporelles en 1995", a souligné Eurostat.Parmi les 19 pays de la zone euro, la France a affiché le rebond le plus fort (+18,2%), suivie par l'Espagne (+16,7%) et l'Italie (+16,1%), mais ces trois pays avaient été parmi les plus touchés par la pandémie de Covid-19 et par la récession historique du printemps.L'Allemagne, première économie européenne, a enregistré un rebond de "seulement" 8,2% au troisième trimestre. Mais son PIB avait nettement moins chuté d'avril à juin (-9,8%).Eurostat a également annoncé vendredi que l'inflation était restée négative dans la zone euro en octobre, pour le troisième mois consécutif. Les économistes s'inquiètent d'un scénario de déflation, un cercle vicieux dans lequel la baisse des prix suscite l'attentisme des consommateurs, provoquant une chute de la production alimentant elle-même la baisse des prix.En octobre, l'inflation s'établissait à -0,3%, stable par rapport à septembre, selon une première estimation d'Eurostat. En août, cet indicateur avait plongé au-dessous de zéro pour la première fois depuis mai 2016, à -0,2%.Ces chiffres sont loin de l'objectif affiché par la BCE d'une hausse des prix "proche mais inférieure à 2%".Les dégâts de la récession du printemps provoquée par la pandémie se lisent aussi dans le nombre de personnes sans emploi. Si le taux de chômage est resté stable en septembre, touchant 8,3% de la population active, l'indicateur avait subi auparavant cinq mois consécutifs de progression.Au total, 13,6 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en septembre et près de 16 millions dans l'UE, alors que de nombreux pays durcissent les restrictions imposées à la population en raison des fortes hausses de contamination par le Covid-19. Ces annonces font craindre le pire pour l'économie européenne en fin d'année.