L'indice mensuel s'affiche à 30,5 points, contre 13,6 points en avril, ce qui constituait alors la plus forte contraction de l'activité jamais enregistrée par Markit.

Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse. Elle diminue s'il est inférieur à ce seuil.

"Si l'activité globale du secteur privé de la zone euro s'est de nouveau très fortement repliée en mai, la crise économique pourrait avoir atteint son point le plus bas en avril", estime Chris Williamson, économiste chez Markit.

La contraction devrait selon lui se poursuivre, mais de manière modérée "dans les mois à venir, au fur et à mesure que les pays de la région abandonneront progressivement leurs règles de confinement".

Les gouvernements maintiendront "probablement un certain nombre de restrictions en attendant la découverte d'un vaccin ou d'un traitement efficace" contre le coronavirus, ce qui engendrera une demande toujours faible.

M. Williamson anticipe donc "une chute du PIB de près de 9% en 2020" et estime que "tout retour au niveau d'avant crise prendra plusieurs années".

L'indice au mois de mai "suggère que l'économie a probablement atteint le creux de la vague en avril, ce qui permet d'espérer que l'économie est maintenant lentement sur la voie de la reprise", considère pour sa part Jessica Hinds, analyste chez Capital Economics.

L'étude de Markit montre par ailleurs que "l'emploi a continué de reculer en mai et ce, à un rythme inégalé avant la crise du Covid-19, le taux de suppression de postes ne s'étant que très légèrement replié par rapport à son sommet historique d'avril".

L'hôtellerie, la restauration, les voyages, le tourisme et tous les types de services aux consommateurs continuent de "subir les répercussions sévères des règles de distanciation sociale et autres mesures de confinement", souligne le cabinet dans son communiqué.

L'indice se redresse tant dans les services (28,7 en mai, contre 12,0 en avril), que dans le secteur manufacturier (35,4 en mai, contre 18,1 en avril).

L'indice PMI (pour Purchasing Manager's Index) prend en compte les prises de commandes, la production, l'emploi, les livraisons et les stocks du secteur manufacturier.

L'indice mensuel s'affiche à 30,5 points, contre 13,6 points en avril, ce qui constituait alors la plus forte contraction de l'activité jamais enregistrée par Markit.Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse. Elle diminue s'il est inférieur à ce seuil."Si l'activité globale du secteur privé de la zone euro s'est de nouveau très fortement repliée en mai, la crise économique pourrait avoir atteint son point le plus bas en avril", estime Chris Williamson, économiste chez Markit.La contraction devrait selon lui se poursuivre, mais de manière modérée "dans les mois à venir, au fur et à mesure que les pays de la région abandonneront progressivement leurs règles de confinement".Les gouvernements maintiendront "probablement un certain nombre de restrictions en attendant la découverte d'un vaccin ou d'un traitement efficace" contre le coronavirus, ce qui engendrera une demande toujours faible.M. Williamson anticipe donc "une chute du PIB de près de 9% en 2020" et estime que "tout retour au niveau d'avant crise prendra plusieurs années".L'indice au mois de mai "suggère que l'économie a probablement atteint le creux de la vague en avril, ce qui permet d'espérer que l'économie est maintenant lentement sur la voie de la reprise", considère pour sa part Jessica Hinds, analyste chez Capital Economics.L'étude de Markit montre par ailleurs que "l'emploi a continué de reculer en mai et ce, à un rythme inégalé avant la crise du Covid-19, le taux de suppression de postes ne s'étant que très légèrement replié par rapport à son sommet historique d'avril".L'hôtellerie, la restauration, les voyages, le tourisme et tous les types de services aux consommateurs continuent de "subir les répercussions sévères des règles de distanciation sociale et autres mesures de confinement", souligne le cabinet dans son communiqué.L'indice se redresse tant dans les services (28,7 en mai, contre 12,0 en avril), que dans le secteur manufacturier (35,4 en mai, contre 18,1 en avril).L'indice PMI (pour Purchasing Manager's Index) prend en compte les prises de commandes, la production, l'emploi, les livraisons et les stocks du secteur manufacturier.