Parmi les motifs d'irritation du président des chrétiens-démocrates, figure le dernier bulletin européen sur la situation budgétaire belge qui pointe un déficit corrigé de 2,9% du PIB. "C'est le niveau auquel le gouvernement Di Rupo était arrivé. On a pourtant sérieusement réformé et économisé. Le problème doit donc se trouver ailleurs", dit M. Beke.

Et d'ajouter: "Bien sûr, ce ministre des Finances a fait bon nombre de propositions pour de meilleures recettes mais il apparaît qu'elles plafonnent ou qu'elles sont moindres que prévu. Est-ce que quelqu'un a encore entendu parler des recettes de la taxe carat ? Où en est-on avec la régularisation fiscale ? Ou la taxe sur la spéculation dans laquelle il dit ne plus croire ? Est-ce que c'est encore crédible ? ".

La sortie le week-end dernier du ministre des Finances sur une réforme de l'impôt des sociétés n'a pas amélioré l'opinion de M. Beke. Selon le CD&V, la mesure coûterait 3 milliards d'euros. "J'ai entendu le ministre des Finances dire qu'il ne voulait plus se retrouver sur le banc des accusés à côté des Etats membres dont le déficit dépasse 3%. Et bien, moi non plus".

Parmi les motifs d'irritation du président des chrétiens-démocrates, figure le dernier bulletin européen sur la situation budgétaire belge qui pointe un déficit corrigé de 2,9% du PIB. "C'est le niveau auquel le gouvernement Di Rupo était arrivé. On a pourtant sérieusement réformé et économisé. Le problème doit donc se trouver ailleurs", dit M. Beke.Et d'ajouter: "Bien sûr, ce ministre des Finances a fait bon nombre de propositions pour de meilleures recettes mais il apparaît qu'elles plafonnent ou qu'elles sont moindres que prévu. Est-ce que quelqu'un a encore entendu parler des recettes de la taxe carat ? Où en est-on avec la régularisation fiscale ? Ou la taxe sur la spéculation dans laquelle il dit ne plus croire ? Est-ce que c'est encore crédible ? ".La sortie le week-end dernier du ministre des Finances sur une réforme de l'impôt des sociétés n'a pas amélioré l'opinion de M. Beke. Selon le CD&V, la mesure coûterait 3 milliards d'euros. "J'ai entendu le ministre des Finances dire qu'il ne voulait plus se retrouver sur le banc des accusés à côté des Etats membres dont le déficit dépasse 3%. Et bien, moi non plus".