Le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer, le ministre japonais de l'Economie Hiroshige Seko et la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström "ont réitéré leurs inquiétudes et confirmé leur objectif commun de s'attaquer aux pratiques des pays qui mènent à d'importantes surcapacités (sur le marché), qui créent des conditions de concurrence déloyales pour leurs travailleurs et leurs entreprises (...), utilisent les technologies innovantes et sapent le fonctionnement normal du commerce international", ont-ils souligné.

Les ministres, qui se sont réunis mardi à New York en marge de l'Assemblée des Nations unies, nomment ainsi très précisément les griefs adressés depuis des mois à Pékin par le président américain Donald Trump.

C'est d'ailleurs pour s'attaquer à ces pratiques que les Etats-Unis sont entrés dans une guerre commerciale avec Pékin en imposant des taxes douanières sur 250 milliards de dollars d'importations chinoises.

Aucun pays ne devrait exiger le transfert de technologies d'entreprises étrangères au bénéfice de ses propres sociétés en échange d'accès à son marché. Ce sont des pratiques "déplorables", ont-ils également dénoncé alors que l'hôte de la Maison Blanche est de plus en plus irrité par de telles pratiques en Chine.

Japon, Etats-Unis et Union européenne ont par ailleurs condamné "les intrusions", "le vol de secrets commerciaux et informations sensibles utilisées à des fins commerciales".

lls ajoutent avoir discuté des mesures qui pourraient être prises "dans un avenir proche", sans toutefois les détailler.

Les ministres ont également "confirmé leur engagement pour continuer à travailler ensemble au maintien d'une OMC (Organisation mondiale du Commerce) efficace" tout en soulignant la nécessité de la réformer. Ils souhaitent pour ce faire associer "des partenaires commerciaux clés dans leurs futures négociations".

Ils ont enfin réitéré leur coopération dans le cadre de forums internationaux tels que le G7, le G20 ou l'OCDE.

Le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer, le ministre japonais de l'Economie Hiroshige Seko et la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström "ont réitéré leurs inquiétudes et confirmé leur objectif commun de s'attaquer aux pratiques des pays qui mènent à d'importantes surcapacités (sur le marché), qui créent des conditions de concurrence déloyales pour leurs travailleurs et leurs entreprises (...), utilisent les technologies innovantes et sapent le fonctionnement normal du commerce international", ont-ils souligné.Les ministres, qui se sont réunis mardi à New York en marge de l'Assemblée des Nations unies, nomment ainsi très précisément les griefs adressés depuis des mois à Pékin par le président américain Donald Trump.C'est d'ailleurs pour s'attaquer à ces pratiques que les Etats-Unis sont entrés dans une guerre commerciale avec Pékin en imposant des taxes douanières sur 250 milliards de dollars d'importations chinoises.Aucun pays ne devrait exiger le transfert de technologies d'entreprises étrangères au bénéfice de ses propres sociétés en échange d'accès à son marché. Ce sont des pratiques "déplorables", ont-ils également dénoncé alors que l'hôte de la Maison Blanche est de plus en plus irrité par de telles pratiques en Chine. Japon, Etats-Unis et Union européenne ont par ailleurs condamné "les intrusions", "le vol de secrets commerciaux et informations sensibles utilisées à des fins commerciales". lls ajoutent avoir discuté des mesures qui pourraient être prises "dans un avenir proche", sans toutefois les détailler.Les ministres ont également "confirmé leur engagement pour continuer à travailler ensemble au maintien d'une OMC (Organisation mondiale du Commerce) efficace" tout en soulignant la nécessité de la réformer. Ils souhaitent pour ce faire associer "des partenaires commerciaux clés dans leurs futures négociations".Ils ont enfin réitéré leur coopération dans le cadre de forums internationaux tels que le G7, le G20 ou l'OCDE.