Interrogé par plusieurs députés régionaux de la majorité comme de l'opposition sur une éventuelle "faillite" de la Région, le successeur de Jean-Luc Crucke a avant tout confirmé sa volonté de poursuivre le travail entamé.

"Je compte bien m'inscrire dans la volonté du gouvernement de réaliser les efforts nécessaires afin de garantir la soutenabilité de la dette publique. Donc, non, le changement de ministre ne remet pas en cause l'effort annoncé", a-t-il ainsi assuré.

"La question est de s'engager dans une trajectoire soutenable dans le temps. Il n'y a là-dedans aucune coupe sombre: si on peut réutiliser des moyens existants, ce qui freine une inflation inconsidérée des dépenses primaires, et qu'en même temps, les recettes augmentent de façon stable comme par le passé, alors on pourra, presque naturellement, approcher de l'effort structurel de 150 millions d'euros par an" annoncé dans le budget 2022, a poursuivi le ministre du Budget.

"Personne ne veut d'une région en faillite. Nous avons une trajectoire définie et un outil - le budget base zéro (BBZ) - pour éviter ce scénario du pire", a-t-il ajouté, en confirmant là aussi sa volonté de poursuivre l'exercice qui devrait se terminer au premier trimestre 2022.

Lire aussi: Le jeune Adrien Dolimont succède à Jean-Luc Crucke. Enjeu pour Bouchez: ne pas devenir infréquentable

Interrogé par plusieurs députés régionaux de la majorité comme de l'opposition sur une éventuelle "faillite" de la Région, le successeur de Jean-Luc Crucke a avant tout confirmé sa volonté de poursuivre le travail entamé. "Je compte bien m'inscrire dans la volonté du gouvernement de réaliser les efforts nécessaires afin de garantir la soutenabilité de la dette publique. Donc, non, le changement de ministre ne remet pas en cause l'effort annoncé", a-t-il ainsi assuré. "La question est de s'engager dans une trajectoire soutenable dans le temps. Il n'y a là-dedans aucune coupe sombre: si on peut réutiliser des moyens existants, ce qui freine une inflation inconsidérée des dépenses primaires, et qu'en même temps, les recettes augmentent de façon stable comme par le passé, alors on pourra, presque naturellement, approcher de l'effort structurel de 150 millions d'euros par an" annoncé dans le budget 2022, a poursuivi le ministre du Budget. "Personne ne veut d'une région en faillite. Nous avons une trajectoire définie et un outil - le budget base zéro (BBZ) - pour éviter ce scénario du pire", a-t-il ajouté, en confirmant là aussi sa volonté de poursuivre l'exercice qui devrait se terminer au premier trimestre 2022.Lire aussi: Le jeune Adrien Dolimont succède à Jean-Luc Crucke. Enjeu pour Bouchez: ne pas devenir infréquentable