Toutes les Bourses ont dévissé ce lundi, que ce soit aux Etats-Unis ou ici en Europe, la raison en est simple : La Bourse et donc les investisseurs ont peur d'un retour des mesures de confinement. Que ce soit en Israël, en Grande-Bretagne, en Espagne, ou même en Allemagne, les autorités évoquent de possibles retours en arrière, donc de nouvelles restrictions, ou pire encore des confinements partiels ou totaux. Même aux Etats-Unis, le sujet est aussi évoqué... Cette crainte d'un nouveau confinement a donc fait dégringoler la plupart des actions touristiques, des actions du secteur hôtelier également, et des banques bien entendu.

Les banques, elles, ont aussi souffert suite aux informations dévoilées par le fameux consortium international de journalistes ; des informations qui montrent qu'entre les années 2000 et 2017, plus de 2.000 milliards d'argent sale a transité par de grandes banques. Bref, les actions bancaires ont trinqué hier en Bourse car les investisseurs s'attendent à ce qu'elles encaissent des amendes gratinées par les autorités de contrôle.

Que dois-je, moi, simple citoyen, retenir de ce barnum boursier? Primo : que l'incertitude règne encore et l'incertitude, c'est mauvais pour l'économie. Vous avez déjà vu un patron naviguer en plein brouillard ? Généralement, il arrête les moteurs et attend que le brouillard se lève. Attendre, cela veut dire ne pas embaucher et/ou ne pas investir tant qu'il ne voit pas clair. Donc, le problème numéro UN de nos gouvernements, il est tristement basique : comment freiner la propagation de ce satané virus sans mettre à l'arrêt notre économie, sans reconfiner tout le monde ? Souvenez-vous, à la fin août, l'ambiance générale était que nous avions affaire à une "maladie sans malades", comme l'écrit joliment le quotidien Les Echos, et que l'économie devait passer avant les aspects sanitaires.

Aujourd'hui, les chiffres du virus font douter les autorités, et la "pièce, c'est vrai, peut encore tomber des deux côtés" comme le reconnait un proche d'Emmanuel Macron.

C'est sans doute au cours des prochaines semaines, qu'on en saura plus. D'autant que le cas de l'Italie étonne tout le monde : le pays le plus touché par la première vague semble aujourd'hui à l'abri, mais pourquoi ? Mystère et boule de gomme...

Mes confrères des Echos ont raison d'écrire que la question des prochains jours sera peut-être : peut-on serrer encore la vis auprès de l'opinion mais sans mettre l'économie en rideau ? Au fond, c'est peut-être pour ça qu'il n'y a pas de gouvernement en Belgique, quel est le fou ou la folle qui veut gérer une deuxième vague ?

Toutes les Bourses ont dévissé ce lundi, que ce soit aux Etats-Unis ou ici en Europe, la raison en est simple : La Bourse et donc les investisseurs ont peur d'un retour des mesures de confinement. Que ce soit en Israël, en Grande-Bretagne, en Espagne, ou même en Allemagne, les autorités évoquent de possibles retours en arrière, donc de nouvelles restrictions, ou pire encore des confinements partiels ou totaux. Même aux Etats-Unis, le sujet est aussi évoqué... Cette crainte d'un nouveau confinement a donc fait dégringoler la plupart des actions touristiques, des actions du secteur hôtelier également, et des banques bien entendu. Les banques, elles, ont aussi souffert suite aux informations dévoilées par le fameux consortium international de journalistes ; des informations qui montrent qu'entre les années 2000 et 2017, plus de 2.000 milliards d'argent sale a transité par de grandes banques. Bref, les actions bancaires ont trinqué hier en Bourse car les investisseurs s'attendent à ce qu'elles encaissent des amendes gratinées par les autorités de contrôle.Que dois-je, moi, simple citoyen, retenir de ce barnum boursier? Primo : que l'incertitude règne encore et l'incertitude, c'est mauvais pour l'économie. Vous avez déjà vu un patron naviguer en plein brouillard ? Généralement, il arrête les moteurs et attend que le brouillard se lève. Attendre, cela veut dire ne pas embaucher et/ou ne pas investir tant qu'il ne voit pas clair. Donc, le problème numéro UN de nos gouvernements, il est tristement basique : comment freiner la propagation de ce satané virus sans mettre à l'arrêt notre économie, sans reconfiner tout le monde ? Souvenez-vous, à la fin août, l'ambiance générale était que nous avions affaire à une "maladie sans malades", comme l'écrit joliment le quotidien Les Echos, et que l'économie devait passer avant les aspects sanitaires.Aujourd'hui, les chiffres du virus font douter les autorités, et la "pièce, c'est vrai, peut encore tomber des deux côtés" comme le reconnait un proche d'Emmanuel Macron. C'est sans doute au cours des prochaines semaines, qu'on en saura plus. D'autant que le cas de l'Italie étonne tout le monde : le pays le plus touché par la première vague semble aujourd'hui à l'abri, mais pourquoi ? Mystère et boule de gomme... Mes confrères des Echos ont raison d'écrire que la question des prochains jours sera peut-être : peut-on serrer encore la vis auprès de l'opinion mais sans mettre l'économie en rideau ? Au fond, c'est peut-être pour ça qu'il n'y a pas de gouvernement en Belgique, quel est le fou ou la folle qui veut gérer une deuxième vague ?