Certains centres urbains n'en peuvent plus. Le trafic au sein de ceux-ci se fait de plus en plus dense et la recherche de solutions est un casse-tête politique. Alors que plusieurs grandes agglomérations souhaitent avoir massivement recours à l'investissement dans les transports en commun, d'autres recherchent des solutions plus "radicales" : comme l'indique le site américain Wired, relayé par Korii, le gyroroue ou le monocycle serait la panacée.

En effet, ses plus fervents défenseurs estiment que les quatre-roues sont trop encombrants et polluants, tandis que les deux-roues seraient trop volumineux et difficiles à ranger, mais aussi peu pratiques à emporter avec soi dans les transports en commun.

Mais sommes-nous tous prêts à passer à ce mode de déplacement ? En tout cas, des associations américaines promouvant l'usage du monocycle estiment, à l'instar de Rose Wong (EUCO), que ce choix est une prochaine étape du transhumanisme, où l'homme "ne fait qu'un avec la machine" : "Cela nous pousse vraiment dans cette direction, où il n'existera plus d'interface entre l'humain et la machine mais où la machine deviendra une partie de nous-mêmes", explique-t-elle à Wired.

D'évolutions technologiques en évolutions technologiques

Le média expose que le recours à la roue unique ne date pas d'hier. Le premier design du monocycle comme moyen de déplacement remonte effectivement à l'année 1860 et les décennies suivantes ont également vu éclore de nouvelles idées grâce à l'inventivité des ingénieurs. Mais à l'époque, se retrouver tout en haut d'une énorme roue n'était ni une chose aisée ni sans risque. Il fallait trouver une solution pratique pour tenir en équilibre et rendre le moyen de déplacement le plus simple et ergonomique possible.

Alors que le monocycle est représenté comme une technologie très avancée dans plusieurs oeuvres cinématographiques de science-fiction, comme Star Wars, Jurassic World ou encore Men in Black, les évolutions récentes nous ont montré que la réalité a peut-être rattrapé la fiction. Le monocycle ressemblait à l'époque à un "hamster qui tourne dans sa roue" mais les ingénieurs se sont, au fil du temps, concentrés à réduire de plus en plus la taille de ces monocycles et à les rendre bien plus pratiques. Les avancées technologiques et économies (les prix des gyroscopes et des batteries ont diminué) permettent aujourd'hui de croiser régulièrement des "monocycles modernes", et un travail considérable sur l'équilibre a été mené.

Le monocycle est devenu une véritable course à l'innovation, mais représente aussi un business. Depuis l'invention de l'Eunicycle en 2004 par le Canadien Trevor Blackwell, plusieurs nouvelles inventions ont émergé, notamment le célèbre deux-roues hoverboard, et des dizaines d'entreprises ont tenté le pari du "une-roue", alors que les sites de vente en ligne répertorient des dizaines de modèles différents sur leurs plateformes.

Dès lors, le monocycle serait-il la solution miracle pour décongestionner nos villes ? Rien n'est moins sûr. Peu de gens ont encore recours à ce moyen de déplacement et celui-ci rebute encore beaucoup de personnes.

Certains centres urbains n'en peuvent plus. Le trafic au sein de ceux-ci se fait de plus en plus dense et la recherche de solutions est un casse-tête politique. Alors que plusieurs grandes agglomérations souhaitent avoir massivement recours à l'investissement dans les transports en commun, d'autres recherchent des solutions plus "radicales" : comme l'indique le site américain Wired, relayé par Korii, le gyroroue ou le monocycle serait la panacée. En effet, ses plus fervents défenseurs estiment que les quatre-roues sont trop encombrants et polluants, tandis que les deux-roues seraient trop volumineux et difficiles à ranger, mais aussi peu pratiques à emporter avec soi dans les transports en commun. Mais sommes-nous tous prêts à passer à ce mode de déplacement ? En tout cas, des associations américaines promouvant l'usage du monocycle estiment, à l'instar de Rose Wong (EUCO), que ce choix est une prochaine étape du transhumanisme, où l'homme "ne fait qu'un avec la machine" : "Cela nous pousse vraiment dans cette direction, où il n'existera plus d'interface entre l'humain et la machine mais où la machine deviendra une partie de nous-mêmes", explique-t-elle à Wired.D'évolutions technologiques en évolutions technologiquesLe média expose que le recours à la roue unique ne date pas d'hier. Le premier design du monocycle comme moyen de déplacement remonte effectivement à l'année 1860 et les décennies suivantes ont également vu éclore de nouvelles idées grâce à l'inventivité des ingénieurs. Mais à l'époque, se retrouver tout en haut d'une énorme roue n'était ni une chose aisée ni sans risque. Il fallait trouver une solution pratique pour tenir en équilibre et rendre le moyen de déplacement le plus simple et ergonomique possible. Alors que le monocycle est représenté comme une technologie très avancée dans plusieurs oeuvres cinématographiques de science-fiction, comme Star Wars, Jurassic World ou encore Men in Black, les évolutions récentes nous ont montré que la réalité a peut-être rattrapé la fiction. Le monocycle ressemblait à l'époque à un "hamster qui tourne dans sa roue" mais les ingénieurs se sont, au fil du temps, concentrés à réduire de plus en plus la taille de ces monocycles et à les rendre bien plus pratiques. Les avancées technologiques et économies (les prix des gyroscopes et des batteries ont diminué) permettent aujourd'hui de croiser régulièrement des "monocycles modernes", et un travail considérable sur l'équilibre a été mené. Le monocycle est devenu une véritable course à l'innovation, mais représente aussi un business. Depuis l'invention de l'Eunicycle en 2004 par le Canadien Trevor Blackwell, plusieurs nouvelles inventions ont émergé, notamment le célèbre deux-roues hoverboard, et des dizaines d'entreprises ont tenté le pari du "une-roue", alors que les sites de vente en ligne répertorient des dizaines de modèles différents sur leurs plateformes.Dès lors, le monocycle serait-il la solution miracle pour décongestionner nos villes ? Rien n'est moins sûr. Peu de gens ont encore recours à ce moyen de déplacement et celui-ci rebute encore beaucoup de personnes.