Une bonne dizaine de députés issus de la plupart des bancs du parlement bruxellois ont interrogé vendredi après-midi le patron du gouvernement bruxellois au sujet des conséquences de cette annonce de fermeture pour les centaines de chauffeurs concernés. Ceux-ci ont une nouvelle fois partiellement paralysé le trafic dans la capitale, vendredi. Une délégation a été reçue dans l'après-midi par un groupe limité de parlementaires, précaution corona oblige.

Dans l'opposition, Christophe De Beukelaer (cdH), David Leisterh (MR), Youssef Handichi (PTB), Bianca Debaets (CD&V) et Cieltje Van Achter (N-VA) ont ouvertement reproché à Rudi Vervoort d'avoir attendu sept ans pour accoucher d'un projet de réforme du secteur qui doit encore franchir plusieurs obstacles. Ils ont été rejoints par plusieurs élus de la majorité comme Arnaud Verstraete (Groen), Hicham Tahli (Ecolo) et Marc Loewenstein (DéFI), dans une demande insistante de solution dans l'urgence pour les chauffeurs privés d'une précieuse source de revenus.

Jamal Ikasban (PS). s'est quant à lui dit effaré des prises de position politiques contestant une décision de justice et qualifiant de secteur mafieux "les victimes de l'uberisation du secteur". "Les vrais mafieux sont ceux qui ont fait croire aux chauffeurs qu'ils pouvaient faire du taxi sans respecter les règles de mise dans ce secteur", a-t-il dit, plaidant pour la mise en place d'une cellule pour aider les chauffeurs sur le carreau à trouver un job parmi les 600 propositions de CDI du secteur du taxi.

"Nous avons tous égard pour la situation des chauffeurs, quel que soit le cynisme de la firme contrôlant l'application qu'ils utilisent... Je ne pense pas que nous devions légiférer face à une urgence créée: nous devons aller vite mais rien ne justifie le délai de ce soir à 18h, décidé par Uber", a notamment répondu Rudi Vervoort.

Une bonne dizaine de députés issus de la plupart des bancs du parlement bruxellois ont interrogé vendredi après-midi le patron du gouvernement bruxellois au sujet des conséquences de cette annonce de fermeture pour les centaines de chauffeurs concernés. Ceux-ci ont une nouvelle fois partiellement paralysé le trafic dans la capitale, vendredi. Une délégation a été reçue dans l'après-midi par un groupe limité de parlementaires, précaution corona oblige. Dans l'opposition, Christophe De Beukelaer (cdH), David Leisterh (MR), Youssef Handichi (PTB), Bianca Debaets (CD&V) et Cieltje Van Achter (N-VA) ont ouvertement reproché à Rudi Vervoort d'avoir attendu sept ans pour accoucher d'un projet de réforme du secteur qui doit encore franchir plusieurs obstacles. Ils ont été rejoints par plusieurs élus de la majorité comme Arnaud Verstraete (Groen), Hicham Tahli (Ecolo) et Marc Loewenstein (DéFI), dans une demande insistante de solution dans l'urgence pour les chauffeurs privés d'une précieuse source de revenus. Jamal Ikasban (PS). s'est quant à lui dit effaré des prises de position politiques contestant une décision de justice et qualifiant de secteur mafieux "les victimes de l'uberisation du secteur". "Les vrais mafieux sont ceux qui ont fait croire aux chauffeurs qu'ils pouvaient faire du taxi sans respecter les règles de mise dans ce secteur", a-t-il dit, plaidant pour la mise en place d'une cellule pour aider les chauffeurs sur le carreau à trouver un job parmi les 600 propositions de CDI du secteur du taxi. "Nous avons tous égard pour la situation des chauffeurs, quel que soit le cynisme de la firme contrôlant l'application qu'ils utilisent... Je ne pense pas que nous devions légiférer face à une urgence créée: nous devons aller vite mais rien ne justifie le délai de ce soir à 18h, décidé par Uber", a notamment répondu Rudi Vervoort.