Selon Johan Van Overtveldt, la facture de la crise des réfugiés pourrait s'élever à 500 millions d'euros. En supprimant les déductions, l'Etat économiserait des dizaines de millions d'euros, a-t-il affirmé.

Les demandeurs d'asile sont inscrits sur un registre d'attente et doivent se déclarer à l'impôt des personnes physiques. Même si la plupart d'entre eux ne dispose pas de revenus professionnels, ils peuvent toutefois pratiquer une série de déductions, par exemple pour enfant(s) à charge.

"En d'autres mots: le fisc va leur rembourser certaines sommes alors qu'aucun revenu n'y est lié. Cela me paraît illogique", a expliqué le ministre. D'après lui, l'accord de gouvernement prévoit d'ailleurs explicitement que ce genre de remboursement ne peut plus avoir lieu.

Le ministre N-VA suggère que les moyens dégagés servent à améliorer l'accueil temporaire et l'accompagnement des demandeurs. Une concertation pourrait s'ouvrir avec les Régions sur ce point, l'accompagnement relevant de leurs compétences.

Selon Johan Van Overtveldt, la facture de la crise des réfugiés pourrait s'élever à 500 millions d'euros. En supprimant les déductions, l'Etat économiserait des dizaines de millions d'euros, a-t-il affirmé. Les demandeurs d'asile sont inscrits sur un registre d'attente et doivent se déclarer à l'impôt des personnes physiques. Même si la plupart d'entre eux ne dispose pas de revenus professionnels, ils peuvent toutefois pratiquer une série de déductions, par exemple pour enfant(s) à charge. "En d'autres mots: le fisc va leur rembourser certaines sommes alors qu'aucun revenu n'y est lié. Cela me paraît illogique", a expliqué le ministre. D'après lui, l'accord de gouvernement prévoit d'ailleurs explicitement que ce genre de remboursement ne peut plus avoir lieu. Le ministre N-VA suggère que les moyens dégagés servent à améliorer l'accueil temporaire et l'accompagnement des demandeurs. Une concertation pourrait s'ouvrir avec les Régions sur ce point, l'accompagnement relevant de leurs compétences.