Au fond, j'applique la fameuse prière de Saint Augustin : "Seigneur, donnez-moi la force de changer ce qui peut l'être, d'accepter ce qui ne peut pas l'être, et la lucidité de faire la différence". Je ne sais pas si Emmanuel Macron et le gouvernement belge sont des adeptes de Saint Augustin, mais ces deux pays ont décidé de ne pas rendre obligatoire la vaccination anti-covid.

Dans les deux pays, et surtout en France, une bonne partie de la population y est absolument réticente, et sauf à avoir des manifestations dans les rues, le pouvoir a compris qu'il fallait laisser la liberté au citoyen de se vacciner ou pas. L'affaire s'arrêterait là et ma chronique également... Sauf que mon rôle est d'aller un peu plus loin et de vous parler d'informations qui souvent passent sous le radar : l'une d'elle risque de ne pas faire plaisir aux anti-vaccins. Il est possible que les compagnies aériennes imposent que les passagers soient vaccinés avant de prendre un vol international.

C'est vrai que pour le moment, les compagnies aériennes sont restées muettes sur le sujet, pour la simple raison qu'il n'y avait pas encore de vaccin, mais plus maintenant. La preuve : le patron de la compagnie australienne Qantas est sorti du bois en disant, que selon lui, il faudra être vacciné pour pouvoir voler. Vous me direz que s'il est le seul à le penser, ce n'est pas grave. Mais dans l'interview qu'il a accordée à une chaine de télévision locale, il assure qu'il en a discuté avec d'autres collègues et qu'il pense que la mesure pourrait se généraliser.

Voilà pour le constat dont on ne parle pas encore aujourd'hui. Il faut aussi garder à l'esprit qu'en ce moment, la plupart des pays asiatiques imposent une quatorzaine aux voyageurs venant de l'étranger, ce qui freine énormément les touristes. Avec l'arrivée du vaccin, certaines personnes réticentes mais très désireuses de voyager pourraient donc passer outre leur réticence et se faire vacciner quand même.

Voilà, ce n'est qu'un scénario possible qui montre la complexité de notre situation actuelle, mais je n'irai pas au-delà car si j'ai cité Saint-Augustin. J'aurai pu aussi vous citer le regretté Pierre Dac qui disait avec humour que "les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir".

Au fond, j'applique la fameuse prière de Saint Augustin : "Seigneur, donnez-moi la force de changer ce qui peut l'être, d'accepter ce qui ne peut pas l'être, et la lucidité de faire la différence". Je ne sais pas si Emmanuel Macron et le gouvernement belge sont des adeptes de Saint Augustin, mais ces deux pays ont décidé de ne pas rendre obligatoire la vaccination anti-covid.Dans les deux pays, et surtout en France, une bonne partie de la population y est absolument réticente, et sauf à avoir des manifestations dans les rues, le pouvoir a compris qu'il fallait laisser la liberté au citoyen de se vacciner ou pas. L'affaire s'arrêterait là et ma chronique également... Sauf que mon rôle est d'aller un peu plus loin et de vous parler d'informations qui souvent passent sous le radar : l'une d'elle risque de ne pas faire plaisir aux anti-vaccins. Il est possible que les compagnies aériennes imposent que les passagers soient vaccinés avant de prendre un vol international.C'est vrai que pour le moment, les compagnies aériennes sont restées muettes sur le sujet, pour la simple raison qu'il n'y avait pas encore de vaccin, mais plus maintenant. La preuve : le patron de la compagnie australienne Qantas est sorti du bois en disant, que selon lui, il faudra être vacciné pour pouvoir voler. Vous me direz que s'il est le seul à le penser, ce n'est pas grave. Mais dans l'interview qu'il a accordée à une chaine de télévision locale, il assure qu'il en a discuté avec d'autres collègues et qu'il pense que la mesure pourrait se généraliser.Voilà pour le constat dont on ne parle pas encore aujourd'hui. Il faut aussi garder à l'esprit qu'en ce moment, la plupart des pays asiatiques imposent une quatorzaine aux voyageurs venant de l'étranger, ce qui freine énormément les touristes. Avec l'arrivée du vaccin, certaines personnes réticentes mais très désireuses de voyager pourraient donc passer outre leur réticence et se faire vacciner quand même.Voilà, ce n'est qu'un scénario possible qui montre la complexité de notre situation actuelle, mais je n'irai pas au-delà car si j'ai cité Saint-Augustin. J'aurai pu aussi vous citer le regretté Pierre Dac qui disait avec humour que "les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir".