"C'est évidemment une préoccupation, mais l'ossature de notre économie demeure solide", a déclaré mardi Cecilia Rouse sur la chaîne CNBC.

Mme Rouse est revenue sur la contraction du Produit intérieur brut enregistrée au premier trimestre, insistant sur le fait que cela avait été causé par la faiblesse des exportations.

"Si vous regardez les principaux éléments du PIB au dernier trimestre, ils étaient en fait plutôt solides en termes de dépenses de consommation", a-t-elle commenté. "Le marché du travail reste solide", a-t-elle poursuivi.

Et selon elle, la croissance se poursuit.

"Aujourd'hui, les données économiques semblent encore relativement saines", a abondé Thomas Barkin, le président de l'antenne régionale de Richmond de la banque centrale (Fed), lors d'un discours à Richmond (Virginie).

Il a toutefois reconnu que les données à venir étaient "bien sûr incertaines".

"Une récession serait bien sûr indésirable, mais toutes les récessions ne se valent pas", a-t-il poursuivi. "Nous avons été marqués par nos souvenirs de la Grande Récession et de la récession Volcker (en 1981-1982, du nom de l'ancien président de la Fed, ndlr), mais il convient de se rappeler que la plupart des autres récessions ne sont ni aussi longues ni aussi profondes".

Tom Barkin a aussi appelé à relativiser la situation actuelle, soulignant que le déséquilibre entre l'offre et la demande résultait de la reprise après la pandémie.

Selon lui, le retour à la normale ne va pas nécessairement passer par une récession, même si le risque est bien présent.

"Je ne pense pas qu'une récession est inévitable", avait déclaré dimanche la secrétaire au Trésor Janet Yellen sur la chaîne ABC News, concédant cependant s'attendre "à ce que l'économie ralentisse" dans le cadre d'une transition vers une "croissance lente et stable".

Pourtant, l'hypothèse d'une récession à un horizon proche aux Etats-Unis prend de l'ampleur, après la décision historique de la banque centrale (Fed) de relever fortement ses taux directeurs, dans le but de juguler une inflation galopante.

"Nous prévoyons désormais une légère récession dans les mois à venir, avec une inflation persistante forçant un resserrement plus prononcé de la politique monétaire", estime ainsi Gregory Daco, chef économiste chez EY-Parthenon, dans une note publiée mardi.

"C'est évidemment une préoccupation, mais l'ossature de notre économie demeure solide", a déclaré mardi Cecilia Rouse sur la chaîne CNBC. Mme Rouse est revenue sur la contraction du Produit intérieur brut enregistrée au premier trimestre, insistant sur le fait que cela avait été causé par la faiblesse des exportations."Si vous regardez les principaux éléments du PIB au dernier trimestre, ils étaient en fait plutôt solides en termes de dépenses de consommation", a-t-elle commenté. "Le marché du travail reste solide", a-t-elle poursuivi.Et selon elle, la croissance se poursuit."Aujourd'hui, les données économiques semblent encore relativement saines", a abondé Thomas Barkin, le président de l'antenne régionale de Richmond de la banque centrale (Fed), lors d'un discours à Richmond (Virginie). Il a toutefois reconnu que les données à venir étaient "bien sûr incertaines"."Une récession serait bien sûr indésirable, mais toutes les récessions ne se valent pas", a-t-il poursuivi. "Nous avons été marqués par nos souvenirs de la Grande Récession et de la récession Volcker (en 1981-1982, du nom de l'ancien président de la Fed, ndlr), mais il convient de se rappeler que la plupart des autres récessions ne sont ni aussi longues ni aussi profondes". Tom Barkin a aussi appelé à relativiser la situation actuelle, soulignant que le déséquilibre entre l'offre et la demande résultait de la reprise après la pandémie.Selon lui, le retour à la normale ne va pas nécessairement passer par une récession, même si le risque est bien présent."Je ne pense pas qu'une récession est inévitable", avait déclaré dimanche la secrétaire au Trésor Janet Yellen sur la chaîne ABC News, concédant cependant s'attendre "à ce que l'économie ralentisse" dans le cadre d'une transition vers une "croissance lente et stable".Pourtant, l'hypothèse d'une récession à un horizon proche aux Etats-Unis prend de l'ampleur, après la décision historique de la banque centrale (Fed) de relever fortement ses taux directeurs, dans le but de juguler une inflation galopante."Nous prévoyons désormais une légère récession dans les mois à venir, avec une inflation persistante forçant un resserrement plus prononcé de la politique monétaire", estime ainsi Gregory Daco, chef économiste chez EY-Parthenon, dans une note publiée mardi.