Si l'inflation ralentit et que le chômage recule comme il l'anticipe, les "conditions nécessaires pour relever (...) les taux directeurs seront atteintes d'ici la fin de l'année 2022", a indiqué M. Clarida, lors d'une conversation en ligne organisée par la Brookings Institution. Il a cependant souligné que l'institution est encore "loin d'envisager une hausse des taux d'intérêt". Le vice-président de la Fed juge par ailleurs que les déséquilibres entre l'offre et la demande devraient "se dissiper avec le temps lorsque le marché du travail et la chaîne d'approvisionnement mondiale finiront par s'ajuster", et ce "sans pression persistante" sur les prix et les salaires.

Richard Clarida table sur un ralentissement de l'inflation à 2,3% d'ici fin 2022. Quant au taux de chômage, il le voit reculer à 3,8% d'ici la fin de l'année prochaine, ce qui, selon lui, est "cohérent" avec des créations d'emplois cumulées cette année et l'année prochaine qui, d'ici fin 2022, permettraient de retrouver les 4,2 millions d'emplois toujours manquants par rapport à la période pré-Covid.

Le taux de chômage a reculé de 0,2 point par rapport à septembre, pour tomber à 4,6%, encore loin cependant des 3,5% d'avant la crise, a annoncé vendredi le département du travail. La hausse des prix a, en septembre, accéléré à 4,4% sur un an, au plus haut depuis 1991, mais est restée stable sur un mois, à 0,3%, selon l'indice PCE, celui privilégié par la Fed. La Fed a annoncé mercredi, à l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire, qu'elle commencerait, dès novembre, à réduire le soutien monétaire qu'elle apportait à l'économie depuis le début de la pandémie.

Elle réduira dès novembre ses achats d'actifs, actuellement de 120 milliards de dollars mensuels, pour les ramener à zéro, probablement mi-2022, mais le rythme pourrait être ralenti ou accéléré si nécessaire. Alors seulement, elle pourra envisager de commencer à relever ses taux directeurs, qui ont été maintenus dans la fourchette de 0 à 0,25% dans laquelle ils avaient été abaissés en mars 2020 au moment où l'épidémie de Covid-19 se propageait aux États-Unis.

Si l'inflation ralentit et que le chômage recule comme il l'anticipe, les "conditions nécessaires pour relever (...) les taux directeurs seront atteintes d'ici la fin de l'année 2022", a indiqué M. Clarida, lors d'une conversation en ligne organisée par la Brookings Institution. Il a cependant souligné que l'institution est encore "loin d'envisager une hausse des taux d'intérêt". Le vice-président de la Fed juge par ailleurs que les déséquilibres entre l'offre et la demande devraient "se dissiper avec le temps lorsque le marché du travail et la chaîne d'approvisionnement mondiale finiront par s'ajuster", et ce "sans pression persistante" sur les prix et les salaires. Richard Clarida table sur un ralentissement de l'inflation à 2,3% d'ici fin 2022. Quant au taux de chômage, il le voit reculer à 3,8% d'ici la fin de l'année prochaine, ce qui, selon lui, est "cohérent" avec des créations d'emplois cumulées cette année et l'année prochaine qui, d'ici fin 2022, permettraient de retrouver les 4,2 millions d'emplois toujours manquants par rapport à la période pré-Covid. Le taux de chômage a reculé de 0,2 point par rapport à septembre, pour tomber à 4,6%, encore loin cependant des 3,5% d'avant la crise, a annoncé vendredi le département du travail. La hausse des prix a, en septembre, accéléré à 4,4% sur un an, au plus haut depuis 1991, mais est restée stable sur un mois, à 0,3%, selon l'indice PCE, celui privilégié par la Fed. La Fed a annoncé mercredi, à l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire, qu'elle commencerait, dès novembre, à réduire le soutien monétaire qu'elle apportait à l'économie depuis le début de la pandémie. Elle réduira dès novembre ses achats d'actifs, actuellement de 120 milliards de dollars mensuels, pour les ramener à zéro, probablement mi-2022, mais le rythme pourrait être ralenti ou accéléré si nécessaire. Alors seulement, elle pourra envisager de commencer à relever ses taux directeurs, qui ont été maintenus dans la fourchette de 0 à 0,25% dans laquelle ils avaient été abaissés en mars 2020 au moment où l'épidémie de Covid-19 se propageait aux États-Unis.