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Outre l'énergie et les matières premières alimentaires, les emballages et même le verre prennent les producteurs à la gorge. Pour la fédération sectorielle, la grande distribution n'est pas étrangère à cette dégradation des conditions de production. Les entreprises alimentaires se plaignent en effet de l'inflexibilité de certaines enseignes.

"L'approvisionnement pourrait être mis en péril si des solutions pragmatiques ne sont pas trouvées rapidement", souligne Nicholas Courant, porte-parole de la Fevia. "Certaines entreprises ne parviennent pas à revoir leurs contrats avec leurs détaillants, ce qui signifie qu'elles travaillent à perte. Plus d'une a déjà fermé des lignes de production et ce mouvement risque de s'intensifier. Cela devient impossible si on ne peut pas répercuter ces hausses sur les prix", dit-il encore dans les journaux de Sudinfo.

Même cri d'alarme du côté des cimenteries. Hausse des prix de la tonne de CO2, fin progressive des certificats de polluer, augmentation des prix de l'énergie, le prix de la tonne de ciment a grimpé de près de 50% en un an. Pas de pénurie à craindre cependant dans l'immédiat, mais la production de ciment pourrait ralentir sous la pression des prix, prévient Febelcem, la fédération des cimentiers, dans L'Echo.

.Outre l'énergie et les matières premières alimentaires, les emballages et même le verre prennent les producteurs à la gorge. Pour la fédération sectorielle, la grande distribution n'est pas étrangère à cette dégradation des conditions de production. Les entreprises alimentaires se plaignent en effet de l'inflexibilité de certaines enseignes. "L'approvisionnement pourrait être mis en péril si des solutions pragmatiques ne sont pas trouvées rapidement", souligne Nicholas Courant, porte-parole de la Fevia. "Certaines entreprises ne parviennent pas à revoir leurs contrats avec leurs détaillants, ce qui signifie qu'elles travaillent à perte. Plus d'une a déjà fermé des lignes de production et ce mouvement risque de s'intensifier. Cela devient impossible si on ne peut pas répercuter ces hausses sur les prix", dit-il encore dans les journaux de Sudinfo. Même cri d'alarme du côté des cimenteries. Hausse des prix de la tonne de CO2, fin progressive des certificats de polluer, augmentation des prix de l'énergie, le prix de la tonne de ciment a grimpé de près de 50% en un an. Pas de pénurie à craindre cependant dans l'immédiat, mais la production de ciment pourrait ralentir sous la pression des prix, prévient Febelcem, la fédération des cimentiers, dans L'Echo.