L'impact de la crise du coronavirus et les mesures de confinement ont plus lourdement pesé qu'au premier trimestre 2009 en pleine crise financière lorsque le recul du PIB avait été de 2,3% dans les pays de l'OCDE.

Parmi les plus grandes économies composées par les membres du G7, membres également de l'OCDE, le recul a été le plus fort au Royaume-Uni avec une baisse de 20,4% du PIB au deuxième trimestre. Suivent la France (-13,8%), l'Italie (-12,4%), le Canada (-12%) et l'Allemagne (-9,7%).

L'impact de la crise du coronavirus et les mesures de confinement ont plus lourdement pesé qu'au premier trimestre 2009 en pleine crise financière lorsque le recul du PIB avait été de 2,3% dans les pays de l'OCDE. Parmi les plus grandes économies composées par les membres du G7, membres également de l'OCDE, le recul a été le plus fort au Royaume-Uni avec une baisse de 20,4% du PIB au deuxième trimestre. Suivent la France (-13,8%), l'Italie (-12,4%), le Canada (-12%) et l'Allemagne (-9,7%).