La semaine dernière, le conseil des ministres a avalisé le nouveau contrat de gestion de bpost, le septième du genre. Il entrera en vigueur le 22 janvier prochain pour une durée de cinq ans. Précisons que ce contrat de gestion encadre les missions d'intérêt économique général mais ne concerne ni la distribution des journaux ni le service universel qui font l'objet de contrats de gestion séparés qui n'arrivent pas de suite à échéance.

Lire aussi: Audrey Hanard, présidente de Bpost: "A 18 ans, je me disais qu'il fallait comprendre le système pour l'améliorer"

Que contient-il? Tout d'abord, le maintien d'un réseau de 1.300 bureaux de poste et points poste, avec, pour règle, au moins un par commune. Ce réseau sera modernisé et offrira de nouveaux services. Les banques pourront ainsi y proposer certains services comme les virements ou le paiement de factures, notamment dans les petites communes où elles ne disposent pas d'agences.

Le contrat de gestion stipule aussi que bpost mette 350 distributeurs automatiques à disposition des citoyens et au moins un distributeur dans les communes où aucun autre de ces appareils n'est disponible. Toujours dans le cadre de la modernisation, l'idée est aussi de permettre l'achat de tickets des transports publics dans les bureaux de poste.

Enfin, suivant l'exemple français, 65 bureaux participeront, pendant deux ans et demi, à un projet pilote. Ils vont devenir des guichets numériques et proposeront un accompagnement au numérique: démarches nécessitant une authentification en ligne, impression, aide à la recherche d'informations, etc.

Deux autres points méritent aussi de l'attention. D'une part, l'ambition de rendre l'ensemble des bureaux de poste et points poste accessibles aux personnes en situation de handicap. D'autre part, une réduction de l'empreinte carbone plus ambitieuse que prévu: de 40 à 50% d'ici à 2030.

La semaine dernière, le conseil des ministres a avalisé le nouveau contrat de gestion de bpost, le septième du genre. Il entrera en vigueur le 22 janvier prochain pour une durée de cinq ans. Précisons que ce contrat de gestion encadre les missions d'intérêt économique général mais ne concerne ni la distribution des journaux ni le service universel qui font l'objet de contrats de gestion séparés qui n'arrivent pas de suite à échéance. Lire aussi: Audrey Hanard, présidente de Bpost: "A 18 ans, je me disais qu'il fallait comprendre le système pour l'améliorer"Que contient-il? Tout d'abord, le maintien d'un réseau de 1.300 bureaux de poste et points poste, avec, pour règle, au moins un par commune. Ce réseau sera modernisé et offrira de nouveaux services. Les banques pourront ainsi y proposer certains services comme les virements ou le paiement de factures, notamment dans les petites communes où elles ne disposent pas d'agences. Le contrat de gestion stipule aussi que bpost mette 350 distributeurs automatiques à disposition des citoyens et au moins un distributeur dans les communes où aucun autre de ces appareils n'est disponible. Toujours dans le cadre de la modernisation, l'idée est aussi de permettre l'achat de tickets des transports publics dans les bureaux de poste. Enfin, suivant l'exemple français, 65 bureaux participeront, pendant deux ans et demi, à un projet pilote. Ils vont devenir des guichets numériques et proposeront un accompagnement au numérique: démarches nécessitant une authentification en ligne, impression, aide à la recherche d'informations, etc. Deux autres points méritent aussi de l'attention. D'une part, l'ambition de rendre l'ensemble des bureaux de poste et points poste accessibles aux personnes en situation de handicap. D'autre part, une réduction de l'empreinte carbone plus ambitieuse que prévu: de 40 à 50% d'ici à 2030.