"C'est possible d'avoir un accord ce week-end et c'est souhaitable", a indiqué la présidence française, en réaffirmant la volonté de parvenir à "un accord rapide, c'est-à-dire avant la fin de l'été".

"Il y a une attente médiatique, politique, démocratique" mais aussi "des marchés financiers qui regardent ce que fait l'Europe face à la crise", a ajouté l'Elysée. "Il ne faut pas décevoir" ces attentes, selon la présidence.

Emmanuel Macron se rendra à Bruxelles dès jeudi soir pour participer au sommet européen extraordinaire consacré au plan de relance de 750 milliards d'euros et au budget pluriannuel 2021-2027.

Cette réunion s'annonce tendue en raison des réticences des Etats dits "frugaux" face à ce plan de relance, composé de 250 milliards de prêts, et surtout de subventions à hauteur de 500 milliards qui n'auront pas à être remboursées par les Etats bénéficiaires.

Les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède et le Danemark notamment se montrent très méfiants à l'égard de ce plan, qui profitera surtout aux pays du Sud, Italie et Espagne en tête, les plus touchés par les conséquences socio-économiques dévastatrices de la pandémie du Covid-19.

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a déclaré mardi être "assez pessimiste" sur les chances qu'un accord soit trouvé ce week-end.

Mais la présidence française souligne que tous les dirigeants sont "prêts à négocier" et que, dans le cadre de ces discussions, "chacun devra faire un effort" pour parvenir à un consensus. Emmanuel Macron "défendra fermement" le montant de 500 milliards d'euros de subventions, contesté par les pays "frugaux", a ajouté son entourage.

Pour tenter de rapprocher les positions, le président français va continuer "à parler à un maximum de personnes" d'ici au sommet, selon la même source.

Après avoir accueilli mercredi le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, il recevra jeudi à l'Elysée le Premier ministre suédois Stefan Löfven et prévoit de s'entretenir par téléphone avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre autrichien Sebastian Kurz et le président du Conseil européen Charles Michel.

A son arrivée à Bruxelles, il rencontrera le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte et pourrait s'entretenir avec d'autres dirigeants des 27.

"C'est possible d'avoir un accord ce week-end et c'est souhaitable", a indiqué la présidence française, en réaffirmant la volonté de parvenir à "un accord rapide, c'est-à-dire avant la fin de l'été"."Il y a une attente médiatique, politique, démocratique" mais aussi "des marchés financiers qui regardent ce que fait l'Europe face à la crise", a ajouté l'Elysée. "Il ne faut pas décevoir" ces attentes, selon la présidence.Emmanuel Macron se rendra à Bruxelles dès jeudi soir pour participer au sommet européen extraordinaire consacré au plan de relance de 750 milliards d'euros et au budget pluriannuel 2021-2027.Cette réunion s'annonce tendue en raison des réticences des Etats dits "frugaux" face à ce plan de relance, composé de 250 milliards de prêts, et surtout de subventions à hauteur de 500 milliards qui n'auront pas à être remboursées par les Etats bénéficiaires.Les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède et le Danemark notamment se montrent très méfiants à l'égard de ce plan, qui profitera surtout aux pays du Sud, Italie et Espagne en tête, les plus touchés par les conséquences socio-économiques dévastatrices de la pandémie du Covid-19.Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a déclaré mardi être "assez pessimiste" sur les chances qu'un accord soit trouvé ce week-end.Mais la présidence française souligne que tous les dirigeants sont "prêts à négocier" et que, dans le cadre de ces discussions, "chacun devra faire un effort" pour parvenir à un consensus. Emmanuel Macron "défendra fermement" le montant de 500 milliards d'euros de subventions, contesté par les pays "frugaux", a ajouté son entourage.Pour tenter de rapprocher les positions, le président français va continuer "à parler à un maximum de personnes" d'ici au sommet, selon la même source.Après avoir accueilli mercredi le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, il recevra jeudi à l'Elysée le Premier ministre suédois Stefan Löfven et prévoit de s'entretenir par téléphone avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre autrichien Sebastian Kurz et le président du Conseil européen Charles Michel.A son arrivée à Bruxelles, il rencontrera le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte et pourrait s'entretenir avec d'autres dirigeants des 27.