L'accord porte sur une prime de 500 euros nets qui pourrait être accordée aux travailleurs en plus de la norme d'augmentation salariale de 0,4%.

Les syndicats peuvent désormais négocier de cette mesure avec le patronat.

Il n'est pas déterminé quel bénéfice doit être atteint pour qu'une entreprise puisse verser cette prime.

Le gouvernement fédéral est en outre d'avis qu'une augmentation du salaire minimum doit être envisagée, mais par étapes, rapporte la VRT. L'exécutif envisage des réductions d'impôts pour contribuer à financer ce relèvement du salaire minimum.

Les négociations doivent se poursuivre toutefois sur cet aspect, mais il semble acquis que le gouvernement est prêt à soutenir l'effort.

Le MR se réjouit d'une proposition de médiation "raisonnable"

"Le MR se réjouit de la proposition de médiation raisonnable faite par le gouvernement dans le cadre de l'Accord interprofessionnel", réagit jeudi matin, sur Twitter, Georges-Louis Bouchez, le président des libéraux francophones, alors que la majorité fédérale est parvenue à un accord dans la nuit.

Cet accord prévoit "le maintien intégral de la loi de 1996 avec une indexation automatique de 2,8% et une marge supplémentaire de 0,4% ; la prolongation du principe de la prime ponctuelle 'corona' telle qu'adoptée par Sophie Wilmès en 2020, avec un plafond de 500 euros et uniquement pour les entreprises qui ont connu une croissance très importante lors de la crise", écrit M. Bouchez sur le réseau social.

"Ces éléments permettent de renforcer deux thèmes majeurs pour le MR: le pouvoir d'achat des travailleurs sans altérer la compétitivité de nos entreprises pour une économie belge gagnante", conclut le président du MR.

Le PTB parle de "miettes"

"Une prime unique de 500 euros net pour deux ans en plus des 0,4%. Voilà le maximum que veut imposer le gouvernement aux syndicats pour négocier. Même là où les dividendes explosent, interdit de réclamer plus. Les miettes, c'est pour les pigeons, les travailleurs méritent du respect", a ainsi tweeté Raoul Hedebouw (PTB).

L'Open Vld satisfait

Quant à Egbert Lachaert, le président de l'Open Vld, il s'est lui aussi déclaré satisfait de l'accord, "avec un maintien d'une norme salariale qui préserve notre compétitivité et des entreprises qui peuvent, en cas de bons résultats, accorder une prime unique de près de 500 euros nets à leur personnel", a-t-il tweeté. "Le menu qui est sur la table permet maintenant aux partenaires sociaux de recommencer à travailler", a-t-il ajouté.

L'accord porte sur une prime de 500 euros nets qui pourrait être accordée aux travailleurs en plus de la norme d'augmentation salariale de 0,4%.Les syndicats peuvent désormais négocier de cette mesure avec le patronat.Il n'est pas déterminé quel bénéfice doit être atteint pour qu'une entreprise puisse verser cette prime.Le gouvernement fédéral est en outre d'avis qu'une augmentation du salaire minimum doit être envisagée, mais par étapes, rapporte la VRT. L'exécutif envisage des réductions d'impôts pour contribuer à financer ce relèvement du salaire minimum.Les négociations doivent se poursuivre toutefois sur cet aspect, mais il semble acquis que le gouvernement est prêt à soutenir l'effort.Le MR se réjouit d'une proposition de médiation "raisonnable""Le MR se réjouit de la proposition de médiation raisonnable faite par le gouvernement dans le cadre de l'Accord interprofessionnel", réagit jeudi matin, sur Twitter, Georges-Louis Bouchez, le président des libéraux francophones, alors que la majorité fédérale est parvenue à un accord dans la nuit.Cet accord prévoit "le maintien intégral de la loi de 1996 avec une indexation automatique de 2,8% et une marge supplémentaire de 0,4% ; la prolongation du principe de la prime ponctuelle 'corona' telle qu'adoptée par Sophie Wilmès en 2020, avec un plafond de 500 euros et uniquement pour les entreprises qui ont connu une croissance très importante lors de la crise", écrit M. Bouchez sur le réseau social."Ces éléments permettent de renforcer deux thèmes majeurs pour le MR: le pouvoir d'achat des travailleurs sans altérer la compétitivité de nos entreprises pour une économie belge gagnante", conclut le président du MR.Le PTB parle de "miettes""Une prime unique de 500 euros net pour deux ans en plus des 0,4%. Voilà le maximum que veut imposer le gouvernement aux syndicats pour négocier. Même là où les dividendes explosent, interdit de réclamer plus. Les miettes, c'est pour les pigeons, les travailleurs méritent du respect", a ainsi tweeté Raoul Hedebouw (PTB).L'Open Vld satisfaitQuant à Egbert Lachaert, le président de l'Open Vld, il s'est lui aussi déclaré satisfait de l'accord, "avec un maintien d'une norme salariale qui préserve notre compétitivité et des entreprises qui peuvent, en cas de bons résultats, accorder une prime unique de près de 500 euros nets à leur personnel", a-t-il tweeté. "Le menu qui est sur la table permet maintenant aux partenaires sociaux de recommencer à travailler", a-t-il ajouté.