Lors de cette rencontre avec des parlementaires, il a fait état d'avancées dans les négociations, mais souligné que d'importantes divergences persistent sur le sujet de la pêche, particulièrement sensible pour quelques Etats membres, France et Pays-Bas en tête, selon l'une de ces sources.

Sur Twitter, Michel Barnier a fait état de "de bons progrès" dans les négociations mais souligné que "des obstacles demeurent", à deux semaines de la rupture définitive.

Une sortie du marché unique européen le soir du 31 décembre avec les règles de l'Organisation mondiale du Commerce, soit sans accord de libre-échange, "reste l'issue la plus probable", a déclaré un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson à la presse.

Il a cependant assuré que les négociateurs continuaient à travailler pour "combler les divergences".

Quelques instants plus tard, le ministre d'Etat britannique Michael Gove a abondé en déclarant devant une commission parlementaire qu'il est "plus probable que nous n'ayons pas d'accord à l'issue des négociations". Interrogé sur le pourcentage de chances de parvenir à un accord d'ici à dimanche, il a répondu "moins de 50%".

Il a en revanche écarté l'hypothèse d'une poursuite des négociations au-delà du 31 décembre. "Il y aurait des contacts entre le Royaume-Uni et des nations et des responsables politiques européens, comme on s'y attendrait, mais nous n'essaierions pas de négocier un nouvel accord, non", a-t-il déclaré.

L'horizon a semblé se dégager depuis quelques jours vers un accord avec de réels progrès dans les négociations, mais la pêche reste le principal point d'achoppement des discussions.

"Parfois on a le sentiment que nous n'arriverons pas à trouver une solution", avait concédé mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Après avoir officiellement quitté l'UE le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni quittera définitivement le marché unique et l'union douanière le 31 décembre.

Une sortie sans accord, avec des droits de douane et des quotas, aurait de lourdes conséquences pour des économies déjà secouées par la pandémie.

Lors de cette rencontre avec des parlementaires, il a fait état d'avancées dans les négociations, mais souligné que d'importantes divergences persistent sur le sujet de la pêche, particulièrement sensible pour quelques Etats membres, France et Pays-Bas en tête, selon l'une de ces sources.Sur Twitter, Michel Barnier a fait état de "de bons progrès" dans les négociations mais souligné que "des obstacles demeurent", à deux semaines de la rupture définitive.Une sortie du marché unique européen le soir du 31 décembre avec les règles de l'Organisation mondiale du Commerce, soit sans accord de libre-échange, "reste l'issue la plus probable", a déclaré un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson à la presse.Il a cependant assuré que les négociateurs continuaient à travailler pour "combler les divergences".Quelques instants plus tard, le ministre d'Etat britannique Michael Gove a abondé en déclarant devant une commission parlementaire qu'il est "plus probable que nous n'ayons pas d'accord à l'issue des négociations". Interrogé sur le pourcentage de chances de parvenir à un accord d'ici à dimanche, il a répondu "moins de 50%".Il a en revanche écarté l'hypothèse d'une poursuite des négociations au-delà du 31 décembre. "Il y aurait des contacts entre le Royaume-Uni et des nations et des responsables politiques européens, comme on s'y attendrait, mais nous n'essaierions pas de négocier un nouvel accord, non", a-t-il déclaré.L'horizon a semblé se dégager depuis quelques jours vers un accord avec de réels progrès dans les négociations, mais la pêche reste le principal point d'achoppement des discussions."Parfois on a le sentiment que nous n'arriverons pas à trouver une solution", avait concédé mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.Après avoir officiellement quitté l'UE le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni quittera définitivement le marché unique et l'union douanière le 31 décembre.Une sortie sans accord, avec des droits de douane et des quotas, aurait de lourdes conséquences pour des économies déjà secouées par la pandémie.