"Si cette tendance se poursuit, 3.000 emplois seront menacés", indique le porte-parole de Federgon, Herwig Muyldermans, jeudi dans la Gazet van Antwerpen et le Belang van Limburg.

Pour une heure d'aide, il faut désormais débourser 9 euros. Il y a deux ans, le prix d'une heure s'élevait encore à 7,5 euros. Les conséquences se font sentir: en janvier, 9,6 millions de chèques ont été utilisés, soit 214.000 de moins qu'en janvier 2013.

"Ce recul est un signal important", estime Herwig Muyldermans. "La croissance semble passée. Nous appelons le gouvernement à ne plus appliquer de nouvelles hausses de prix. Une diminution de 2% de l'utilisation représentatif 3.000 emplois du secteur en danger.

La ministre de l'Emploi Monica De Coninck comprend les inquiétudes. "La croissance ne peut pas continuer à courir. Le problème concerne surtout les personnes isolées et plus âgées. 11% des utilisateurs de titres-services ont plus de 80%. Quand on a une petite pension, 9 ou 10 euros par chèque, c'est déjà trop. Nous n'avons en tout cas pas l'intention de laisser encore les prix augmenter."

"Si cette tendance se poursuit, 3.000 emplois seront menacés", indique le porte-parole de Federgon, Herwig Muyldermans, jeudi dans la Gazet van Antwerpen et le Belang van Limburg. Pour une heure d'aide, il faut désormais débourser 9 euros. Il y a deux ans, le prix d'une heure s'élevait encore à 7,5 euros. Les conséquences se font sentir: en janvier, 9,6 millions de chèques ont été utilisés, soit 214.000 de moins qu'en janvier 2013. "Ce recul est un signal important", estime Herwig Muyldermans. "La croissance semble passée. Nous appelons le gouvernement à ne plus appliquer de nouvelles hausses de prix. Une diminution de 2% de l'utilisation représentatif 3.000 emplois du secteur en danger. La ministre de l'Emploi Monica De Coninck comprend les inquiétudes. "La croissance ne peut pas continuer à courir. Le problème concerne surtout les personnes isolées et plus âgées. 11% des utilisateurs de titres-services ont plus de 80%. Quand on a une petite pension, 9 ou 10 euros par chèque, c'est déjà trop. Nous n'avons en tout cas pas l'intention de laisser encore les prix augmenter."