Dans l'enseignement, la mesure, en vigueur depuis mars 2020, est valable jusqu'au 30 juin, indique la ministre des Pensions Karine Lalieux dans un communiqué publié samedi. Dans les autres secteurs, cette possibilité est offerte du 23 janvier au 28 février, conformément au projet de loi portant des dispositions visant à lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre dans le contexte de la vague due au variant Omicron. Ce texte avait été approuvé la semaine dernière à la Chambre à l'unanimité, moins le vote contre du PTB.

"La crise du coronavirus a eu un impact majeur dans de nombreux secteurs. L'enseignement n'a pas été épargné. Des enseignants n'ont pas pu donner cours et certains élèves ont accumulé un retard dans leur apprentissage. La situation n'est pas encore stabilisée aujourd'hui. Il m'a donc paru essentiel de permettre ce renfort par des enseignants pensionnés et qualifiés, sans que ceux-ci aient à se soucier de répercussions sur leur pension", déclare Karine Lalieux (PS) dans le communiqué.

Dans l'enseignement, la mesure, en vigueur depuis mars 2020, est valable jusqu'au 30 juin, indique la ministre des Pensions Karine Lalieux dans un communiqué publié samedi. Dans les autres secteurs, cette possibilité est offerte du 23 janvier au 28 février, conformément au projet de loi portant des dispositions visant à lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre dans le contexte de la vague due au variant Omicron. Ce texte avait été approuvé la semaine dernière à la Chambre à l'unanimité, moins le vote contre du PTB. "La crise du coronavirus a eu un impact majeur dans de nombreux secteurs. L'enseignement n'a pas été épargné. Des enseignants n'ont pas pu donner cours et certains élèves ont accumulé un retard dans leur apprentissage. La situation n'est pas encore stabilisée aujourd'hui. Il m'a donc paru essentiel de permettre ce renfort par des enseignants pensionnés et qualifiés, sans que ceux-ci aient à se soucier de répercussions sur leur pension", déclare Karine Lalieux (PS) dans le communiqué.