La coalition Vivaldi qui s'est esquissée souhaitait, selon L'Echo, lui imposer la motorisation propre, donc électrique, dès 2026. Cela ressemble à une proposition de loi déposée, lors de la législature précédente, par un des négociateurs de la Vivaldi, Ebgert Lachaert, alors simple député Open Vld. Il prévoyait un passage à la vo...

La coalition Vivaldi qui s'est esquissée souhaitait, selon L'Echo, lui imposer la motorisation propre, donc électrique, dès 2026. Cela ressemble à une proposition de loi déposée, lors de la législature précédente, par un des négociateurs de la Vivaldi, Ebgert Lachaert, alors simple député Open Vld. Il prévoyait un passage à la voiture de société propre, de 2023 à 2028, en adaptant progressivement son statut fiscal. Tous les partis, hormis la N-VA, ont proposé, durant la campagne des législatives de 2019, une réforme de la voiture de société. Le secteur automobile n'est pas contre la transition électrique mais s'inquiète de l'échéance et souhaite une concertation. " 2026, c'est très court, avance Joost Kaesemans, porte-parole de Febiac. " En même temps, il faut être clair : la voiture de société sera la voie de l'électrification du parc, nous en sommes conscients." Cette réaction a été résumée dans un communiqué commun de Febiac (importateurs auto), Traxio (concessionnaires) et Renta (location). Elle reflète la crainte d'une transition chaotique. Qui ne tienne pas compte de la situation qui se présenterait en 2026, où les voitures électriques pourraient encore être plus chères que celles à carburant, avec un choix encore réduit et un réseau de recharge encore insuffisant. " La voiture électrique ne conviendra peut-être pas, dans un premier temps, à tous ", continue Joost Kaesemans. Elle satisfera moins " ceux qui roulent beaucoup dans le cadre de leur fonction, ceux qui doivent parcourir une longue distance de manière imprévisible... "