Le gouvernement fédéral a trouvé jeudi matin un accord sur le dossier de la sortie du nucléaire. Le scénario A, soit la fin des réacteurs nucléaires actuels en 2025, est "renforcé" mais 100 millions d'euros seront investis dans la nouvelle technologie nucléaire et le scénario B, soit la prolongation de deux centrales, n'est pas exclu.

Alors que les deux scénarios cohabitent, les employeurs demandent explicitement "que toutes les pistes soient étudiées et préparées de manière approfondie".

Par ailleurs, ces organisations d'employeurs soutiennent la décision du comité ministériel restreint ("kern") d'envisager le recours aux nouvelles technologies nucléaires (SMR ou petits réacteurs modulaires) "et demandent que cette possibilité soit ancrée légalement".

Mais ils demandent enfin "une forte augmentation de la part des énergies renouvelables" dans la production énergétique "et la création d'un cadre adéquat à cet effet aux niveaux fédéral et régional".

Le gouvernement fédéral a trouvé jeudi matin un accord sur le dossier de la sortie du nucléaire. Le scénario A, soit la fin des réacteurs nucléaires actuels en 2025, est "renforcé" mais 100 millions d'euros seront investis dans la nouvelle technologie nucléaire et le scénario B, soit la prolongation de deux centrales, n'est pas exclu. Alors que les deux scénarios cohabitent, les employeurs demandent explicitement "que toutes les pistes soient étudiées et préparées de manière approfondie". Par ailleurs, ces organisations d'employeurs soutiennent la décision du comité ministériel restreint ("kern") d'envisager le recours aux nouvelles technologies nucléaires (SMR ou petits réacteurs modulaires) "et demandent que cette possibilité soit ancrée légalement". Mais ils demandent enfin "une forte augmentation de la part des énergies renouvelables" dans la production énergétique "et la création d'un cadre adéquat à cet effet aux niveaux fédéral et régional".