Selon ce sondage, auquel près de 5.000 fonctionnaires ont participé, soit près d'un quart du personnel des Finances, une large majorité ne se sent pas soutenue par le haut management (91%), estime que la qualité du service offert par le SPF Finances aux citoyens s'est dégradée (75%) ou que la lutte contre la fraude fiscale s'est dégradée (81%). Les sondés accordent une note de 4,1/10 à la qualité du service offert actuellement aux citoyens par le SPF Finances et une note de 3,4/10 à la qualité de la lutte contre la fraude fiscale.

En outre, près de six agents sur 10 (58%) ne repostuleraient pas pour un emploi au SPF Finances dans les conditions actuelles et 62% ne conseilleraient pas à un proche de le faire.

Alors que les effectifs ont fondu dans de nombreux départements des Finances, 60% des sondés constatent une dégradation de leurs conditions de travail au cours des cinq dernières années, 77% notent une augmentation de la charge de travail et 75% disent que le niveau de stress a augmenté au cours des cinq dernières années.

"Depuis des années, les gouvernements successifs ont réduit aveuglément le personnel. Mais, avec l'effectif actuel, il n'est plus possible d'offrir aux citoyens un service de qualité et encore moins de lutter contre la fraude fiscale", regrette le président de l'UNSP-Secteur Finances, Aubry Mairiaux, tout en soulignant que "plus de 1.800 agents qui devaient entrer en service avant fin 2018 ne sont pas encore recrutés".

Constatant que "le personnel du SPF Finances est à bout", le syndicat demande des mesures d'urgence, notamment en matière de recrutement. L'UNSP appelle également, à l'approche des élections, "l'ensemble des partis politiques à analyser la situation déplorable du SPF Finances et à accorder une réelle priorité à la lutte contre la fraude fiscale et à un service correct aux citoyens."

Selon ce sondage, auquel près de 5.000 fonctionnaires ont participé, soit près d'un quart du personnel des Finances, une large majorité ne se sent pas soutenue par le haut management (91%), estime que la qualité du service offert par le SPF Finances aux citoyens s'est dégradée (75%) ou que la lutte contre la fraude fiscale s'est dégradée (81%). Les sondés accordent une note de 4,1/10 à la qualité du service offert actuellement aux citoyens par le SPF Finances et une note de 3,4/10 à la qualité de la lutte contre la fraude fiscale. En outre, près de six agents sur 10 (58%) ne repostuleraient pas pour un emploi au SPF Finances dans les conditions actuelles et 62% ne conseilleraient pas à un proche de le faire. Alors que les effectifs ont fondu dans de nombreux départements des Finances, 60% des sondés constatent une dégradation de leurs conditions de travail au cours des cinq dernières années, 77% notent une augmentation de la charge de travail et 75% disent que le niveau de stress a augmenté au cours des cinq dernières années. "Depuis des années, les gouvernements successifs ont réduit aveuglément le personnel. Mais, avec l'effectif actuel, il n'est plus possible d'offrir aux citoyens un service de qualité et encore moins de lutter contre la fraude fiscale", regrette le président de l'UNSP-Secteur Finances, Aubry Mairiaux, tout en soulignant que "plus de 1.800 agents qui devaient entrer en service avant fin 2018 ne sont pas encore recrutés". Constatant que "le personnel du SPF Finances est à bout", le syndicat demande des mesures d'urgence, notamment en matière de recrutement. L'UNSP appelle également, à l'approche des élections, "l'ensemble des partis politiques à analyser la situation déplorable du SPF Finances et à accorder une réelle priorité à la lutte contre la fraude fiscale et à un service correct aux citoyens."