Le Royaume-Uni se félicite de s'être tenu à l'écart de la zone euro : malgré un déficit public supérieur à celui de ses voisins et une dette en hausse, il est devenu un refuge pour les investisseurs qui plébiscitent ses obligations d'Etat, alors qu'ils se méfient de la France.

Baromètre de la confiance des marchés dans la signature d'un pays, le taux des obligations britanniques à dix ans est désormais à un plus bas historique. Il évoluait lundi matin aux alentours de 2,25 %, à peine supérieur à celui de l'Allemagne (1,85 %), contre 3,3 % pour la France et plus de 6 % pour l'Italie.

Londres peut ainsi financer la dette du pays dans les meilleures conditions possibles. Le Premier ministre conservateur David Cameron voit dans ce phénomène la preuve éclatante du bien-fondé de sa politique de rigueur et un hommage des marchés à sa volonté de s'y tenir coûte que coûte.

Il a toutefois souligné la fragilité de la situation, en avertissant que le pays ne sortirait pas indemne d'un naufrage de la zone euro avec laquelle il effectue près de la moitié de ses échanges.

Trends.be, avec Belga

Le Royaume-Uni se félicite de s'être tenu à l'écart de la zone euro : malgré un déficit public supérieur à celui de ses voisins et une dette en hausse, il est devenu un refuge pour les investisseurs qui plébiscitent ses obligations d'Etat, alors qu'ils se méfient de la France.Baromètre de la confiance des marchés dans la signature d'un pays, le taux des obligations britanniques à dix ans est désormais à un plus bas historique. Il évoluait lundi matin aux alentours de 2,25 %, à peine supérieur à celui de l'Allemagne (1,85 %), contre 3,3 % pour la France et plus de 6 % pour l'Italie.Londres peut ainsi financer la dette du pays dans les meilleures conditions possibles. Le Premier ministre conservateur David Cameron voit dans ce phénomène la preuve éclatante du bien-fondé de sa politique de rigueur et un hommage des marchés à sa volonté de s'y tenir coûte que coûte.Il a toutefois souligné la fragilité de la situation, en avertissant que le pays ne sortirait pas indemne d'un naufrage de la zone euro avec laquelle il effectue près de la moitié de ses échanges.Trends.be, avec Belga