En atterrissant au Nouveau-Mexique, cet amateur de sensations fortes a avoué que c'était une expérience unique dans sa vie. Il est vrai qu'à 90 kilomètres d'altitude, c'est-à-dire à la frontière de notre atmosphère, il a pu observer la courbure de notre planète.

Richard Branson a donc brûlé la politesse à Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, qui lui aussi va s'envoler avec quelques invités dans l'espace mais seulement le 20 juillet prochain. A vrai dire, ce premier vol dans l'espace, réussi par Richard Branson et ses 3 employés, montre que l'espace a été privatisé. Avant c'était un lieu de compétition entre les Etats-Unis et la Russie, et aujourd'hui, on pourrait presque dire que l'espace a été privatisé par des entreprises américaines et qui sont toutes issues de nouvelles technologies : on y trouve pêle-mêle Amazon, Apple, Google, Facebook, Microsoft et bien entendu Elon Musk, le propriétaire de Tesla.

Au-delà des égos surdimensionnés, des uns et des autres, toutes ces sociétés aspirent à rendre l'espace accessible, mais aussi à diminuer les coûts des voyages en rendant réutilisables les vaisseaux spatiaux.

On a beaucoup parlé de tourisme spatial et c'est vrai que la banque d'affaire UBS estime ce marché à 3 milliards de dollars par an, d'autres sources parlent de 20 milliards de dollars par an. Il faut dire que pour ce genre de vol, il y a déjà une liste d'attente de 8.000 personnes dans le monde dont toutes sont prêtes à débourser plus de 200.000 euros pour le voyage.

Mais au-delà de l'envie de tutoyer l'espace, la plupart des dirigeants de ces sociétés, attirés par la conquête de l'espace, ont d'abord un enjeux financier en ligne de mire. Les uns ont envie de développer des nouveaux modes de transports, alternatifs aux avions, même si leur solution actuelle est encore plus polluante. D'autres misent sur l'extraction de métaux rares et très convoités par l'industrie des smartphones et des panneaux solaires, enfin d'autres encore jouent la carte des constellations de satellites. En effet, l'objectif de ces satellites serait aussi de fournir de l'internet à haut débit depuis l'espace.

Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle Google a pris des participations dans la société spatiale d'Elon Musk. Donc oui, pendant que nous discutons du variant Delta et des menaces réelles ou supposées qu'il fait peser sur la rentrée, les hommes plus riches de la planète sont déjà en 2030 ou 2040. Ils ne luttent pas contre le virus mais ils se livrent une véritable guerre économique et technologique entre eux pour maîtriser le marché émergeant du voyage spatial vers l'orbite basse de la Terre. Comme quoi chacun a ses combats !

En atterrissant au Nouveau-Mexique, cet amateur de sensations fortes a avoué que c'était une expérience unique dans sa vie. Il est vrai qu'à 90 kilomètres d'altitude, c'est-à-dire à la frontière de notre atmosphère, il a pu observer la courbure de notre planète. Richard Branson a donc brûlé la politesse à Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, qui lui aussi va s'envoler avec quelques invités dans l'espace mais seulement le 20 juillet prochain. A vrai dire, ce premier vol dans l'espace, réussi par Richard Branson et ses 3 employés, montre que l'espace a été privatisé. Avant c'était un lieu de compétition entre les Etats-Unis et la Russie, et aujourd'hui, on pourrait presque dire que l'espace a été privatisé par des entreprises américaines et qui sont toutes issues de nouvelles technologies : on y trouve pêle-mêle Amazon, Apple, Google, Facebook, Microsoft et bien entendu Elon Musk, le propriétaire de Tesla.Au-delà des égos surdimensionnés, des uns et des autres, toutes ces sociétés aspirent à rendre l'espace accessible, mais aussi à diminuer les coûts des voyages en rendant réutilisables les vaisseaux spatiaux. On a beaucoup parlé de tourisme spatial et c'est vrai que la banque d'affaire UBS estime ce marché à 3 milliards de dollars par an, d'autres sources parlent de 20 milliards de dollars par an. Il faut dire que pour ce genre de vol, il y a déjà une liste d'attente de 8.000 personnes dans le monde dont toutes sont prêtes à débourser plus de 200.000 euros pour le voyage.Mais au-delà de l'envie de tutoyer l'espace, la plupart des dirigeants de ces sociétés, attirés par la conquête de l'espace, ont d'abord un enjeux financier en ligne de mire. Les uns ont envie de développer des nouveaux modes de transports, alternatifs aux avions, même si leur solution actuelle est encore plus polluante. D'autres misent sur l'extraction de métaux rares et très convoités par l'industrie des smartphones et des panneaux solaires, enfin d'autres encore jouent la carte des constellations de satellites. En effet, l'objectif de ces satellites serait aussi de fournir de l'internet à haut débit depuis l'espace. Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle Google a pris des participations dans la société spatiale d'Elon Musk. Donc oui, pendant que nous discutons du variant Delta et des menaces réelles ou supposées qu'il fait peser sur la rentrée, les hommes plus riches de la planète sont déjà en 2030 ou 2040. Ils ne luttent pas contre le virus mais ils se livrent une véritable guerre économique et technologique entre eux pour maîtriser le marché émergeant du voyage spatial vers l'orbite basse de la Terre. Comme quoi chacun a ses combats !