"Sans dérogation prévue, ce sera taxer une fois de plus les indépendants", dénonce le SNI dans un communiqué.

Le SNI estime par ailleurs que la Wallonie "s'éloigne encore un peu plus de la politique menée en Flandre". "Après des primes Covid pour les indépendants substantiellement différentes entre les deux régions. Aujourd'hui, elle décide aussi de taxer davantage leurs voitures".

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Le conseil des ministres restreint du gouvernement wallon s'est accordé fin juin sur les lignes directrices d'une réforme de la fiscalité automobile, qui entrera progressivement en vigueur à partir du 1er septembre 2023 jusqu'en 2026. L'accord de gouvernement PS-MR-Ecolo prévoyait déjà que les taxes de circulation (TC) et de mise en circulation (TMC) soient revues, à fiscalité globale inchangée ("neutralité budgétaire"), pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et encourager des voitures moins puissantes et moins lourdes, et dès lors moins polluantes.

La mesure s'inscrit dans l'objectif d'une réduction de 55% des gaz à effet de serre en Wallonie, alors que le transport est responsable de 22% de ces émissions, souligne le vice-président Ecolo du gouvernement wallon.

"Sans dérogation prévue, ce sera taxer une fois de plus les indépendants", dénonce le SNI dans un communiqué. Le SNI estime par ailleurs que la Wallonie "s'éloigne encore un peu plus de la politique menée en Flandre". "Après des primes Covid pour les indépendants substantiellement différentes entre les deux régions. Aujourd'hui, elle décide aussi de taxer davantage leurs voitures".Lire aussi| Supprimer les voitures de société en 2026? Le conseil des ministres restreint du gouvernement wallon s'est accordé fin juin sur les lignes directrices d'une réforme de la fiscalité automobile, qui entrera progressivement en vigueur à partir du 1er septembre 2023 jusqu'en 2026. L'accord de gouvernement PS-MR-Ecolo prévoyait déjà que les taxes de circulation (TC) et de mise en circulation (TMC) soient revues, à fiscalité globale inchangée ("neutralité budgétaire"), pour les moduler en fonction des émissions de CO2 et encourager des voitures moins puissantes et moins lourdes, et dès lors moins polluantes. La mesure s'inscrit dans l'objectif d'une réduction de 55% des gaz à effet de serre en Wallonie, alors que le transport est responsable de 22% de ces émissions, souligne le vice-président Ecolo du gouvernement wallon.