L'institut prévoyait initialement un plongeon du PIB d'environ 9%, mais l'économie française a mieux résisté au deuxième confinement imposé à l'automne, avec un recul du PIB de 1,3% sur le seul dernier trimestre.

Durant le deuxième confinement, la perte d'activité a été "bien plus modérée que celle constatée lors du premier confinement de mars-mai 2020" et sur le dernier trimestre, le PIB "est inférieur de 5% à son niveau un an auparavant", souligne l'Insee.

Après une croissance de 1,5% en 2019, l'une des plus importantes de la zone euro, l'année 2020 sera celle d'une récession record pour la France depuis la Seconde Guerre mondiale.

L'épidémie de Covid-19, en poussant le gouvernement à stopper ou restreindre fortement l'activité économique pour endiguer les contaminations, s'est notamment traduite par une chute de la consommation des ménages de 7,1% sur l'ensemble de l'année.

L'investissement a lui reculé de 9,8%, quand les exportations ont plongé de 16,7% et les importations de 11,6%, dans une crise qui a fortement perturbé les échanges commerciaux.

L'institut prévoyait initialement un plongeon du PIB d'environ 9%, mais l'économie française a mieux résisté au deuxième confinement imposé à l'automne, avec un recul du PIB de 1,3% sur le seul dernier trimestre.Durant le deuxième confinement, la perte d'activité a été "bien plus modérée que celle constatée lors du premier confinement de mars-mai 2020" et sur le dernier trimestre, le PIB "est inférieur de 5% à son niveau un an auparavant", souligne l'Insee.Après une croissance de 1,5% en 2019, l'une des plus importantes de la zone euro, l'année 2020 sera celle d'une récession record pour la France depuis la Seconde Guerre mondiale.L'épidémie de Covid-19, en poussant le gouvernement à stopper ou restreindre fortement l'activité économique pour endiguer les contaminations, s'est notamment traduite par une chute de la consommation des ménages de 7,1% sur l'ensemble de l'année.L'investissement a lui reculé de 9,8%, quand les exportations ont plongé de 16,7% et les importations de 11,6%, dans une crise qui a fortement perturbé les échanges commerciaux.