Plusieurs produits alimentaires ont été retirés du commerce récemment en raison de la présence d'oxyde d'éthylène, notamment des glaces mais aussi des fromages à tartiner et des barres de céréales.

Fevia, la fédération de l'industrie alimentaire, rappelle que les entreprises belges "effectuent systématiquement des contrôles stricts" pour garantir des aliments sans danger. "Plutôt qu'une source d'inquiétude, ces rappels sont la confirmation que l'Europe possède les normes les plus élevées au monde en matière de sécurité alimentaire", explique Bart Buysse, CEO de l'organisation.

Elle rappelle également que l'oxyde d'éthylène est interdit en Europe mais autorisé dans d'autres parties du monde, comme en Inde ou aux États-Unis.

"Aujourd'hui, l'Europe contrôle donc systématiquement la moitié des aliments en provenance d'Inde. C'est précisément en raison de ces contrôles accrus que des traces d'oxyde d'éthylène ont été mises en évidence dans d'autres ingrédients, tels que le curcuma, le gingembre et la gomme de caroube, mais le plus souvent à des concentrations très faibles", ajoute Fevia.

La fédération ne peut estimer le coût exact de ces rappels mais, selon une première enquête auprès de ses membres, il se chiffrera en millions d'euros en raison de la destruction des produits, de la relance de la production et de l'indemnisation des clients ainsi que des consommateurs.

Fevia appelle également à une révision de l'approche européenne à l'issue de cet incident pour éviter un rappel lorsqu'aucune trace d'oxyde d'éthylène n'est détectable dans le produit fini.

Plusieurs produits alimentaires ont été retirés du commerce récemment en raison de la présence d'oxyde d'éthylène, notamment des glaces mais aussi des fromages à tartiner et des barres de céréales.Fevia, la fédération de l'industrie alimentaire, rappelle que les entreprises belges "effectuent systématiquement des contrôles stricts" pour garantir des aliments sans danger. "Plutôt qu'une source d'inquiétude, ces rappels sont la confirmation que l'Europe possède les normes les plus élevées au monde en matière de sécurité alimentaire", explique Bart Buysse, CEO de l'organisation.Elle rappelle également que l'oxyde d'éthylène est interdit en Europe mais autorisé dans d'autres parties du monde, comme en Inde ou aux États-Unis."Aujourd'hui, l'Europe contrôle donc systématiquement la moitié des aliments en provenance d'Inde. C'est précisément en raison de ces contrôles accrus que des traces d'oxyde d'éthylène ont été mises en évidence dans d'autres ingrédients, tels que le curcuma, le gingembre et la gomme de caroube, mais le plus souvent à des concentrations très faibles", ajoute Fevia.La fédération ne peut estimer le coût exact de ces rappels mais, selon une première enquête auprès de ses membres, il se chiffrera en millions d'euros en raison de la destruction des produits, de la relance de la production et de l'indemnisation des clients ainsi que des consommateurs.Fevia appelle également à une révision de l'approche européenne à l'issue de cet incident pour éviter un rappel lorsqu'aucune trace d'oxyde d'éthylène n'est détectable dans le produit fini.