Il apparaît en effet qu'à niveau d'étude égal, les jeunes des quartiers de la zone du canal et de Saint-Josse-ten-Noode obtiennent moins souvent un emploi que les jeunes originaires d'autres quartiers de Bruxelles. "L'origine et/ou le lieu de résidence semblent donc également avoir une influence négative sur les perspectives d'emploi", souligne l'Observatoire bruxellois de l'emploi et de la formation.

Une réalité qui a poussé Actiris à prendre plusieurs initiatives pour lutter contre les discriminations à l'embauche (recrutement neutre, conseils personnalisés aux employeurs afin de promouvoir la diversité au sein des entreprises, service anti-discrimation "Actiris Inclusive").

En outre, l'étude montre que les jeunes qui grandissent dans ce qu'on appelle communément le "croissant pauvre" de Bruxelles arrêtent plus vite leurs études supérieures. Quasiment un jeune sur quatre issu de ces quartiers de Bruxelles n'obtient pas son diplôme de secondaire alors qu'ailleurs la proportion est d'un sur six.

"Puisque l'étude démontre que l'insertion sur le marché du travail dépend intrinsèquement du niveau d'études, ces jeunes trouvent plus difficilement un emploi. Moins de la moitié en trouve un après un an, contre 60% dans les autres quartiers", poursuit-on.

L'étude de view.brussels constate en effet que les programmes de baccalauréat (77,5%) et de master (75%) donnent le plus de chances de trouver un emploi rapidement. Environ la moitié des jeunes Bruxellois diplômés du secondaire trouvent un travail dans l'année alors qu'ils ne sont plus qu'un tiers à décrocher un emploi dans l'année parmi les jeunes sans diplôme.

Il apparaît également que les femmes (56,8%) trouvent plus facilement un travail que les hommes (51,8%). Deux raisons peuvent expliquer cela: le niveau d'études des jeunes femmes est plus élevé et les femmes s'orientent plus souvent vers des filières qui recrutent comme les soins de santé ou l'enseignement.

Chaque été, quelque 6.000 jeunes Bruxellois s'inscrivent pour la première fois comme chercheurs d'emploi auprès d'Actiris: 17% d'entre eux n'ont aucun diplôme, quatre sur 10 possèdent un diplôme de l'enseignement secondaire (CESS) et un peu moins d'un tiers ont un diplôme de l'enseignement supérieur. Enfin, 12,5% sont en possession d'un diplôme étranger non-reconnu.

Il apparaît en effet qu'à niveau d'étude égal, les jeunes des quartiers de la zone du canal et de Saint-Josse-ten-Noode obtiennent moins souvent un emploi que les jeunes originaires d'autres quartiers de Bruxelles. "L'origine et/ou le lieu de résidence semblent donc également avoir une influence négative sur les perspectives d'emploi", souligne l'Observatoire bruxellois de l'emploi et de la formation. Une réalité qui a poussé Actiris à prendre plusieurs initiatives pour lutter contre les discriminations à l'embauche (recrutement neutre, conseils personnalisés aux employeurs afin de promouvoir la diversité au sein des entreprises, service anti-discrimation "Actiris Inclusive"). En outre, l'étude montre que les jeunes qui grandissent dans ce qu'on appelle communément le "croissant pauvre" de Bruxelles arrêtent plus vite leurs études supérieures. Quasiment un jeune sur quatre issu de ces quartiers de Bruxelles n'obtient pas son diplôme de secondaire alors qu'ailleurs la proportion est d'un sur six. "Puisque l'étude démontre que l'insertion sur le marché du travail dépend intrinsèquement du niveau d'études, ces jeunes trouvent plus difficilement un emploi. Moins de la moitié en trouve un après un an, contre 60% dans les autres quartiers", poursuit-on. L'étude de view.brussels constate en effet que les programmes de baccalauréat (77,5%) et de master (75%) donnent le plus de chances de trouver un emploi rapidement. Environ la moitié des jeunes Bruxellois diplômés du secondaire trouvent un travail dans l'année alors qu'ils ne sont plus qu'un tiers à décrocher un emploi dans l'année parmi les jeunes sans diplôme. Il apparaît également que les femmes (56,8%) trouvent plus facilement un travail que les hommes (51,8%). Deux raisons peuvent expliquer cela: le niveau d'études des jeunes femmes est plus élevé et les femmes s'orientent plus souvent vers des filières qui recrutent comme les soins de santé ou l'enseignement. Chaque été, quelque 6.000 jeunes Bruxellois s'inscrivent pour la première fois comme chercheurs d'emploi auprès d'Actiris: 17% d'entre eux n'ont aucun diplôme, quatre sur 10 possèdent un diplôme de l'enseignement secondaire (CESS) et un peu moins d'un tiers ont un diplôme de l'enseignement supérieur. Enfin, 12,5% sont en possession d'un diplôme étranger non-reconnu.