L'idée m'est venue grâce à Marc Fiorentino, un ancien trader parisien converti depuis des années dans l'analyse de l'actualité financière. Sa dernière question dans sa lettre d'information est plus que pertinente : il se demande "quand tout cela va-t-il s'arrêter ?" C'est la question que tout le monde, autour de nous, se pose aussi et soyons francs, nous-même nous nous la posons. Mais l'avantage de Marc Fiorentino est qu'il nous demande de ne plus nous poser cette question. Et il a raison, mille fois raison !

Pourquoi ? Parce que personne, je dis bien personne ne peut répondre à cette question, ni un médecin, ni un politique, ni un économiste, absolument personne. Est-ce que ce virus disparaîtra dans 3 mois, 6 mois ou 9 mois, personne ne pourra vous répondre.

Et encore une fois Marc Fiorentino a raison : la réponse n'est que d'une importance relative, ce qu'il faut faire maintenant, c'est se projeter dans l'avenir, s'y préparer aujourd'hui. D'abord, ruminer et pester contre le port du masque et sur les nouvelles mesures sanitaires ne sert à rien, c'est une perte de temps et tout cela n'a qu'un seul effet : nous laisser nous envahir par une ambiance morose qui incite à tout reporter au lendemain ou pire encore, à la déprime.

Or, encore une fois, avec du recul, chacun sait que cette épidémie prendra fin dans quelques mois : soit parce que ce satané virus partira de lui-même, soit via un vaccin, soit via un traitement efficace. D'ailleurs même si les morts à déplorer sont encore trop nombreux, le taux de mortalité de ce virus est déjà plus faible que par le passé. Pourvu que ça dure.

En fait, Marc Fiorentino joue un peu au coach avec nous. Il ne nous dit pas tout va très bien Mme La Marquise, non pas du tout. Il nous rappelle seulement, que quand tout cela va s'arrêter (t cela va s'arrêter un jour) la consommation et les investissements vont reprendre de manière très forte. Car à l'inverse d'une guerre, ici, les entreprises sont globalement encore solides, les ménages ont accumulés une épargne colossale (300 milliards d'euros dorment sur les livrets d'épargne en Belgique). Oui, un jour, toute cette énergie, toute cette envie de consommation, de voyager, de sortir respirer dehors sans masque, va se libérer en un torrent d'énergie libératrice.

Nous devons nous préparer à ces lendemains, pas pour retrouver le monde ancien et ses défauts, mais pour construite le monde de demain pour nous et nos enfants. Pour cela, il faut se réinventer, s'interroger sur soi, tirer les enseignements de cette crise et rebondir.

Avouez avec moi que c'est nettement mieux que nourrir des émotions négatives contre les politiques ou contre les virologues !

L'idée m'est venue grâce à Marc Fiorentino, un ancien trader parisien converti depuis des années dans l'analyse de l'actualité financière. Sa dernière question dans sa lettre d'information est plus que pertinente : il se demande "quand tout cela va-t-il s'arrêter ?" C'est la question que tout le monde, autour de nous, se pose aussi et soyons francs, nous-même nous nous la posons. Mais l'avantage de Marc Fiorentino est qu'il nous demande de ne plus nous poser cette question. Et il a raison, mille fois raison !Pourquoi ? Parce que personne, je dis bien personne ne peut répondre à cette question, ni un médecin, ni un politique, ni un économiste, absolument personne. Est-ce que ce virus disparaîtra dans 3 mois, 6 mois ou 9 mois, personne ne pourra vous répondre.Et encore une fois Marc Fiorentino a raison : la réponse n'est que d'une importance relative, ce qu'il faut faire maintenant, c'est se projeter dans l'avenir, s'y préparer aujourd'hui. D'abord, ruminer et pester contre le port du masque et sur les nouvelles mesures sanitaires ne sert à rien, c'est une perte de temps et tout cela n'a qu'un seul effet : nous laisser nous envahir par une ambiance morose qui incite à tout reporter au lendemain ou pire encore, à la déprime. Or, encore une fois, avec du recul, chacun sait que cette épidémie prendra fin dans quelques mois : soit parce que ce satané virus partira de lui-même, soit via un vaccin, soit via un traitement efficace. D'ailleurs même si les morts à déplorer sont encore trop nombreux, le taux de mortalité de ce virus est déjà plus faible que par le passé. Pourvu que ça dure.En fait, Marc Fiorentino joue un peu au coach avec nous. Il ne nous dit pas tout va très bien Mme La Marquise, non pas du tout. Il nous rappelle seulement, que quand tout cela va s'arrêter (t cela va s'arrêter un jour) la consommation et les investissements vont reprendre de manière très forte. Car à l'inverse d'une guerre, ici, les entreprises sont globalement encore solides, les ménages ont accumulés une épargne colossale (300 milliards d'euros dorment sur les livrets d'épargne en Belgique). Oui, un jour, toute cette énergie, toute cette envie de consommation, de voyager, de sortir respirer dehors sans masque, va se libérer en un torrent d'énergie libératrice.Nous devons nous préparer à ces lendemains, pas pour retrouver le monde ancien et ses défauts, mais pour construite le monde de demain pour nous et nos enfants. Pour cela, il faut se réinventer, s'interroger sur soi, tirer les enseignements de cette crise et rebondir.Avouez avec moi que c'est nettement mieux que nourrir des émotions négatives contre les politiques ou contre les virologues !