La plus marquante de ces propositions: l'octroi d'un chèque énergie de 100 euros à chaque ménage utilisant le gaz, augmenté de 25 euros par personne à charge, via une ristourne automatique sur la facture de régularisation. Un "chèque gaz pour que chaque ménage puisse passer l'hiver" qui serait financé par l'augmentation des recettes de la TVA liée à la hausse des prix énergétiques.

"Ce serait une opération budgétairement blanche pour le fédéral qui redistribuerait le bonus qu'il réalise grâce à l'augmentation des revenus de la TVA", explique le chef de groupe des humanistes au parlement wallon, François Desquesnes.

Avec les députés Georges Dallemagne au fédéral et Christophe De Beukelaer au parlement bruxellois, François Desquesnes plaide par ailleurs pour la prolongation et l'automatisation du tarif social jusqu'au mois de mai.

"Le gouvernement fédéral a étendu le tarif social de client protégé aux personnes sous statut BIM (bénéficiaire d'intervention majorée). Nous demandons l'extension de ce tarif social (gaz et électricité) au minimum jusqu'au 1er mai 2022 et son automatisation sur base des informations disponibles", poursuit le député régional wallon.

A plus long terme, les humanistes appellent également à des avancées en matière de communautés d'énergies renouvelables - "pour lesquelles aucun cadre légal n'a été fixé" - , et à la mise en place d'un plan d'aide et d'activation des propriétaires afin d'encourager la rénovation des logements en location, avec notamment l'adaptation du montant et de la durée des prêts verts.

Enfin, pour le cdH, la réduction du poids du gaz dans le mix énergétique passe aussi par la prolongation des deux réacteurs nucléaires les plus récents. "Il faut que le gouvernement se mette autour de la table. Vu le manque d'anticipation et l'urgence climatique, ces deux réacteurs doivent être prolongés jusqu'à au moins 2035 ou 2040", conclut François Desquesnes.

Selon les chiffres de la CREG, cités par le parti, le coût moyen de la facture d'énergie va augmenter, entre 2020 et 2021, de 814 à 1.014 euros pour l'électricité (prix moyens par an), et de 825 à 1.609 euros pour le gaz.

La plus marquante de ces propositions: l'octroi d'un chèque énergie de 100 euros à chaque ménage utilisant le gaz, augmenté de 25 euros par personne à charge, via une ristourne automatique sur la facture de régularisation. Un "chèque gaz pour que chaque ménage puisse passer l'hiver" qui serait financé par l'augmentation des recettes de la TVA liée à la hausse des prix énergétiques. "Ce serait une opération budgétairement blanche pour le fédéral qui redistribuerait le bonus qu'il réalise grâce à l'augmentation des revenus de la TVA", explique le chef de groupe des humanistes au parlement wallon, François Desquesnes. Avec les députés Georges Dallemagne au fédéral et Christophe De Beukelaer au parlement bruxellois, François Desquesnes plaide par ailleurs pour la prolongation et l'automatisation du tarif social jusqu'au mois de mai. "Le gouvernement fédéral a étendu le tarif social de client protégé aux personnes sous statut BIM (bénéficiaire d'intervention majorée). Nous demandons l'extension de ce tarif social (gaz et électricité) au minimum jusqu'au 1er mai 2022 et son automatisation sur base des informations disponibles", poursuit le député régional wallon. A plus long terme, les humanistes appellent également à des avancées en matière de communautés d'énergies renouvelables - "pour lesquelles aucun cadre légal n'a été fixé" - , et à la mise en place d'un plan d'aide et d'activation des propriétaires afin d'encourager la rénovation des logements en location, avec notamment l'adaptation du montant et de la durée des prêts verts. Enfin, pour le cdH, la réduction du poids du gaz dans le mix énergétique passe aussi par la prolongation des deux réacteurs nucléaires les plus récents. "Il faut que le gouvernement se mette autour de la table. Vu le manque d'anticipation et l'urgence climatique, ces deux réacteurs doivent être prolongés jusqu'à au moins 2035 ou 2040", conclut François Desquesnes. Selon les chiffres de la CREG, cités par le parti, le coût moyen de la facture d'énergie va augmenter, entre 2020 et 2021, de 814 à 1.014 euros pour l'électricité (prix moyens par an), et de 825 à 1.609 euros pour le gaz.