"Préparons-nous à la coupure totale du gaz russe, c'est aujourd'hui l'option la plus probable. Ça suppose que nous accélérions notre indépendance énergétique", a plaidé le numéro 2 du gouvernement français.

"Nous sommes farouchement indépendants, on n'aime pas dépendre des autres. La première indépendance doit être énergétique", a-t-il poursuivi. "Il faut nous mettre en ordre de bataille maintenant sur l'organisation, le délestage, la sobriété, la réduction de consommation,... c'est maintenant que nous devons prendre les décisions", a détaillé le ministre de l'Économie.

Il a ainsi évoqué la renationalisation à 100% de l'énergéticien français EDF, annoncée cette semaine par la Première ministre Élisabeth Borne.

Selon Bruno Le Maire, cette "unité de commandement totale" va permettre "de prendre des décisions plus rapides sur le sujet stratégique de la production d'électricité décarbonée en France".

La crise énergétique est pour le ministre "le sujet le plus important des mois qui viennent", et il faut se préparer à une coupure totale de l'approvisionnement en gaz.

"Nous sommes confrontés à une crise énergétique qui peut avoir un impact absolument majeur sur nos vies quotidiennes, sur l'emploi, sur le fonctionnement de nos entreprises, sur l'outil industriel français", a souligné Bruno Le Maire.

Le ministre a précisé ne pas encore avoir obtenu l'aval de la Commission européenne pour la nationalisation d'EDF.

"J'ai eu de longues discussions avec (la commissaire à la Concurrence) Margrethe Vestager sur ce sujet, donc nous reprendrons nos très longues discussions", a rapporté le ministre.

"Préparons-nous à la coupure totale du gaz russe, c'est aujourd'hui l'option la plus probable. Ça suppose que nous accélérions notre indépendance énergétique", a plaidé le numéro 2 du gouvernement français. "Nous sommes farouchement indépendants, on n'aime pas dépendre des autres. La première indépendance doit être énergétique", a-t-il poursuivi. "Il faut nous mettre en ordre de bataille maintenant sur l'organisation, le délestage, la sobriété, la réduction de consommation,... c'est maintenant que nous devons prendre les décisions", a détaillé le ministre de l'Économie. Il a ainsi évoqué la renationalisation à 100% de l'énergéticien français EDF, annoncée cette semaine par la Première ministre Élisabeth Borne. Selon Bruno Le Maire, cette "unité de commandement totale" va permettre "de prendre des décisions plus rapides sur le sujet stratégique de la production d'électricité décarbonée en France". La crise énergétique est pour le ministre "le sujet le plus important des mois qui viennent", et il faut se préparer à une coupure totale de l'approvisionnement en gaz. "Nous sommes confrontés à une crise énergétique qui peut avoir un impact absolument majeur sur nos vies quotidiennes, sur l'emploi, sur le fonctionnement de nos entreprises, sur l'outil industriel français", a souligné Bruno Le Maire. Le ministre a précisé ne pas encore avoir obtenu l'aval de la Commission européenne pour la nationalisation d'EDF. "J'ai eu de longues discussions avec (la commissaire à la Concurrence) Margrethe Vestager sur ce sujet, donc nous reprendrons nos très longues discussions", a rapporté le ministre.