"Le pacte de croissance et de stabilité est un cadre dans lequel nous avons pu mettre en place, par exemple, le plan de relance européen" post-Covid, a estimé M. Scholz lors d'une conférence de presse conjointe à Madrid avec son homologue espagnol Pedro Sanchez.

"L'Europe doit continuer à marcher ensemble dans les années à venir et nous y parviendrons (...) sur la base de notre pacte de stabilité et de croissance, qui a fourni le cadre d'opérations aussi importantes", a-t-il ajouté.

Ces propos surviennent alors qu'un débat est ouvert au sein de l'Union européenne sur l'avenir de ces règles communes, actuellement suspendues à cause de la pandémie, et que plusieurs États membres, dont la France, l'Italie ou la Belgique, souhaitent réformer.

Le Pacte "dans son ensemble n'est pas obsolète, mais la règle de la dette publique l'est", a ainsi fait valoir dimanche le ministre de l'Économie français, Bruno Le Maire, alors que la France a pris le 1er janvier la présidence du Conseil de l'UE.

En vertu du Pacte de stabilité, le déficit public des États membres ne doit pas dépasser 3% de leur PIB, et leur dette publique doit rester inférieure ou égale à 60% de la richesse nationale, même si des aménagements ponctuels sont possibles.

Or la pandémie de Covid-19 a fait s'envoler les niveaux d'endettement, estimé à près de 115% du PIB fin 2021 en France et à près de 122% en Espagne, rendant ces règles parfois difficiles à satisfaire sans mesures d'austérité majeures.

L'enjeu pour l'Europe est de concilier "la viabilité à moyen terme des finances publiques" et "la transition écologique", qui nécessite de "l'investissement privé" mais aussi "un leadership en matière d'investissement public", a souligné lundi M. Sanchez.

Pour cette raison, l'avenir des règles budgétaires doit être abordé dans le cadre d'un débat "constructif", en évitant les "blocs", avec des pays qui défendent des positions opposées, a poursuivi le chef du gouvernement espagnol.

Olaf Scholz, tout comme son ministre des Finances, le libéral Christian Lindner, se sont dits ces dernières semaines ouverts à des discussions sur l'évolution de ces règles communes, tout en veillant à ne pas perdre de vue la discipline budgétaire.

"Le pacte de croissance et de stabilité est un cadre dans lequel nous avons pu mettre en place, par exemple, le plan de relance européen" post-Covid, a estimé M. Scholz lors d'une conférence de presse conjointe à Madrid avec son homologue espagnol Pedro Sanchez. "L'Europe doit continuer à marcher ensemble dans les années à venir et nous y parviendrons (...) sur la base de notre pacte de stabilité et de croissance, qui a fourni le cadre d'opérations aussi importantes", a-t-il ajouté. Ces propos surviennent alors qu'un débat est ouvert au sein de l'Union européenne sur l'avenir de ces règles communes, actuellement suspendues à cause de la pandémie, et que plusieurs États membres, dont la France, l'Italie ou la Belgique, souhaitent réformer. Le Pacte "dans son ensemble n'est pas obsolète, mais la règle de la dette publique l'est", a ainsi fait valoir dimanche le ministre de l'Économie français, Bruno Le Maire, alors que la France a pris le 1er janvier la présidence du Conseil de l'UE. En vertu du Pacte de stabilité, le déficit public des États membres ne doit pas dépasser 3% de leur PIB, et leur dette publique doit rester inférieure ou égale à 60% de la richesse nationale, même si des aménagements ponctuels sont possibles. Or la pandémie de Covid-19 a fait s'envoler les niveaux d'endettement, estimé à près de 115% du PIB fin 2021 en France et à près de 122% en Espagne, rendant ces règles parfois difficiles à satisfaire sans mesures d'austérité majeures. L'enjeu pour l'Europe est de concilier "la viabilité à moyen terme des finances publiques" et "la transition écologique", qui nécessite de "l'investissement privé" mais aussi "un leadership en matière d'investissement public", a souligné lundi M. Sanchez. Pour cette raison, l'avenir des règles budgétaires doit être abordé dans le cadre d'un débat "constructif", en évitant les "blocs", avec des pays qui défendent des positions opposées, a poursuivi le chef du gouvernement espagnol. Olaf Scholz, tout comme son ministre des Finances, le libéral Christian Lindner, se sont dits ces dernières semaines ouverts à des discussions sur l'évolution de ces règles communes, tout en veillant à ne pas perdre de vue la discipline budgétaire.