Dans un communiqué, la FEB, voit plusieurs bonnes mesures, "comme l'activation du droit de licenciement et la plus grande mobilité des demandeurs d'emploi entre les régions, ainsi que l'évolution vers plus d'e-commerce. L'organisation regrette toutefois que ces mesures soient "une nouvelle fois soumises à une étude ou une table ronde".

Pour la FEB, le droit individuel à 5 jours de formation "va beaucoup plus loin que ce qui avait été convenu dans l'accord gouvernemental et il fait de la formation un exercice purement mathématique. Il va à l'encontre de l'autonomie sectorielle et de la liberté d'atteindre de manière pragmatique des objectifs de formation maximaux et de concrétiser une véritable culture d'apprentissage grâce au travail sur mesure".

De même, l'organisation estime que "le règlement unique sur le télétravail et la suppression du caractère volontaire au détriment de l'employeur ne tiennent pas compte de la réalité du terrain. Le gouvernement s'ingère de manière centraliste et dirigiste dans l'organisation du travail, alors qu'il s'agit pourtant d'une prérogative de l'employeur".

Concernant le volet investissement, la FEB évoque un accord positif car il mise sur les investissements écologiques et numériques, mais aussi parce qu'il prévoit la possibilité de collaborer avec le secteur privé. Cette collaboration garantit un rendement plus élevé, assure la fédération patronale.

Elle se réjouit par ailleurs de l'attention portée à l'orthodoxie budgétaire mais déplore que les entreprises multinationales semblent à nouveau être considérées "comme des vaches à lait budgétaires, sans considération pour leur apport indispensable à l'économie belge".

"Les investissements productifs additionnels (s'ajoutant au plan d'investissement européen), pour lesquels une collaboration avec le secteur privé est possible, et la norme énergie destinée à éviter le dérapage de la facture de l'énergie sont des notes musicales que les entrepreneurs aiment entendre", poursuit Pieter Timmermans, CEO de la FEB. "Mais, à quelques notes près, la symphonie du marché du travail est inachevée. Il était simple de porter les pensions minimums à 1.500 euros par mois. En revanche, le financement de cette mesure grâce à un taux d'emploi de 80% est très incertain. En effet, seules les mesures en matière d'e-commerce et de travail du soir/de nuit donneront effectivement du fruit, or elles sont renvoyées à une table ronde dont le déroulement est incertain."

Dans un communiqué, la FEB, voit plusieurs bonnes mesures, "comme l'activation du droit de licenciement et la plus grande mobilité des demandeurs d'emploi entre les régions, ainsi que l'évolution vers plus d'e-commerce. L'organisation regrette toutefois que ces mesures soient "une nouvelle fois soumises à une étude ou une table ronde". Pour la FEB, le droit individuel à 5 jours de formation "va beaucoup plus loin que ce qui avait été convenu dans l'accord gouvernemental et il fait de la formation un exercice purement mathématique. Il va à l'encontre de l'autonomie sectorielle et de la liberté d'atteindre de manière pragmatique des objectifs de formation maximaux et de concrétiser une véritable culture d'apprentissage grâce au travail sur mesure". De même, l'organisation estime que "le règlement unique sur le télétravail et la suppression du caractère volontaire au détriment de l'employeur ne tiennent pas compte de la réalité du terrain. Le gouvernement s'ingère de manière centraliste et dirigiste dans l'organisation du travail, alors qu'il s'agit pourtant d'une prérogative de l'employeur".Concernant le volet investissement, la FEB évoque un accord positif car il mise sur les investissements écologiques et numériques, mais aussi parce qu'il prévoit la possibilité de collaborer avec le secteur privé. Cette collaboration garantit un rendement plus élevé, assure la fédération patronale. Elle se réjouit par ailleurs de l'attention portée à l'orthodoxie budgétaire mais déplore que les entreprises multinationales semblent à nouveau être considérées "comme des vaches à lait budgétaires, sans considération pour leur apport indispensable à l'économie belge". "Les investissements productifs additionnels (s'ajoutant au plan d'investissement européen), pour lesquels une collaboration avec le secteur privé est possible, et la norme énergie destinée à éviter le dérapage de la facture de l'énergie sont des notes musicales que les entrepreneurs aiment entendre", poursuit Pieter Timmermans, CEO de la FEB. "Mais, à quelques notes près, la symphonie du marché du travail est inachevée. Il était simple de porter les pensions minimums à 1.500 euros par mois. En revanche, le financement de cette mesure grâce à un taux d'emploi de 80% est très incertain. En effet, seules les mesures en matière d'e-commerce et de travail du soir/de nuit donneront effectivement du fruit, or elles sont renvoyées à une table ronde dont le déroulement est incertain."