"La zone euro telle qu'elle est construite n'a pas d'autorité budgétaire et fiscale. Tant que cette puissance n'existera pas, le marché pensera qu'il peut gagner", a affirmé M. Soros.

"Il a face à lui la BCE (Banque centrale européenne). Mais son pouvoir se limite à résoudre les problèmes de liquidités pour rendre les marchés plus fluides sans s'attaquer aux problèmes de solvabilité des Etats", a poursuivi l'investisseur, pour qui les euro-obligations "sont la solution ultime".

Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont proposé mardi la mise en place d'un gouvernement économique pour les 17 pays membres de la zone euro. Mais ils ont jugé que l'intégration européenne n'était pas encore assez avancée pour permettre de créer des euro-obligations, destinées à se substituer aux bons du Trésor émis par les Etats membres.

"Nicolas Sarkozy a eu raison de dire, mardi, que les euro-obligations doivent être envisagées à la fin du processus. Ce doit être l'objectif. Pour sortir de l'ornière, les pays membres doivent se financer à un coût raisonnable", a toutefois estimé M. Soros. "Le problème, ensuite, sera de fixer une limite aux emprunts des différents Etats", a-t-il ajouté.

Trends.be avec Belga

"La zone euro telle qu'elle est construite n'a pas d'autorité budgétaire et fiscale. Tant que cette puissance n'existera pas, le marché pensera qu'il peut gagner", a affirmé M. Soros. "Il a face à lui la BCE (Banque centrale européenne). Mais son pouvoir se limite à résoudre les problèmes de liquidités pour rendre les marchés plus fluides sans s'attaquer aux problèmes de solvabilité des Etats", a poursuivi l'investisseur, pour qui les euro-obligations "sont la solution ultime". Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont proposé mardi la mise en place d'un gouvernement économique pour les 17 pays membres de la zone euro. Mais ils ont jugé que l'intégration européenne n'était pas encore assez avancée pour permettre de créer des euro-obligations, destinées à se substituer aux bons du Trésor émis par les Etats membres. "Nicolas Sarkozy a eu raison de dire, mardi, que les euro-obligations doivent être envisagées à la fin du processus. Ce doit être l'objectif. Pour sortir de l'ornière, les pays membres doivent se financer à un coût raisonnable", a toutefois estimé M. Soros. "Le problème, ensuite, sera de fixer une limite aux emprunts des différents Etats", a-t-il ajouté. Trends.be avec Belga