Ces demandes concernent de l'argent qui avait échappé à l'impôt fédéral. Les régularisations régionales ne sont plus possibles depuis la fin 2020.

"2021 a été une année exceptionnelle en termes de régularisation fiscale", commente le porte-parole du SPF Finances, Francis Adyns. Le montant de 451 millions d'euros régularisés en 2021 est dû selon lui à un important dossier. Cependant, même sans celui-ci, la somme aurait tout de même été plus élevée que ces trois dernières années, en ce qui concerne l'impôt fédéral, pointe-t-il.

En 2020, 341 dossiers fédéraux avaient été introduits, pour un montant supérieur à 243 millions d'euros d'argent noir.

M. Adyns ajoute encore que 2021 a été une année record en termes de redevances envoyées - pour plus de 216 millions d'euros - et de déclarations traitées.

"L'extension de la CAP (une base de données centrales avec des informations sur les comptes bancaires, NDLR) pour y inclure les soldes, l'échange de données internationales avec un certain nombre de pays supplémentaires et les enquêtes des institutions financières demandées par la Banque nationale sur d'anciennes régularisations partielles ont mené à un afflux permanent de dossiers de régularisation", conclut le porte-parole.

Ces demandes concernent de l'argent qui avait échappé à l'impôt fédéral. Les régularisations régionales ne sont plus possibles depuis la fin 2020. "2021 a été une année exceptionnelle en termes de régularisation fiscale", commente le porte-parole du SPF Finances, Francis Adyns. Le montant de 451 millions d'euros régularisés en 2021 est dû selon lui à un important dossier. Cependant, même sans celui-ci, la somme aurait tout de même été plus élevée que ces trois dernières années, en ce qui concerne l'impôt fédéral, pointe-t-il. En 2020, 341 dossiers fédéraux avaient été introduits, pour un montant supérieur à 243 millions d'euros d'argent noir. M. Adyns ajoute encore que 2021 a été une année record en termes de redevances envoyées - pour plus de 216 millions d'euros - et de déclarations traitées. "L'extension de la CAP (une base de données centrales avec des informations sur les comptes bancaires, NDLR) pour y inclure les soldes, l'échange de données internationales avec un certain nombre de pays supplémentaires et les enquêtes des institutions financières demandées par la Banque nationale sur d'anciennes régularisations partielles ont mené à un afflux permanent de dossiers de régularisation", conclut le porte-parole.