Si l'on se penche sur la répartition de ces exclus selon les tranches d'âge, on constate qu'il ne s'agit pas que de jeunes sortis des études il y a trois ans. Plus de 40% ont entre 30 et 40 ans. Et près d'un quart ont entre 40 et 50 ans. La ventilation par genre montre que près de deux tiers des exclus (63,3%) sont des femmes.

La Wallonie compte, de loin, le plus grand nombre d'exclus des allocations d'insertion: 12.266 sur 18.432, soit 66,5%. Bruxelles en compte 3.300 (17,9%) et la Flandre 2.866 (15,5%).

"Les chiffres confirment ce que l'on dit depuis 3 ans: la mesure touche d'abord les femmes, les Wallons et les Bruxellois. Et ce n'est que le début", a souligné le député Georges Gilkinet (Ecolo).

Les Verts redoutent que ces exclusions ne débouchent sur un exode des demandeurs d'emploi vers les CPAS. Or, aller frapper à la porte d'un CPAS n'est pas toujours facile à vivre, soulignent-ils. Les demandeurs perdront en outre l'accès à certaines formations et leur éventuel futur employeur le droit à certaines réductions de cotisationssociales.

Ecolo a déposé une proposition de loi en vue de supprimer cette mesure. "Nous dénonçons cette mesure prise sous le gouvernement Di Rupo et durcie par le gouvernement Michel. Nous allons tenter de rallier une majorité autour de notre texte", a indiqué M. Gilkinet.

Si l'on se penche sur la répartition de ces exclus selon les tranches d'âge, on constate qu'il ne s'agit pas que de jeunes sortis des études il y a trois ans. Plus de 40% ont entre 30 et 40 ans. Et près d'un quart ont entre 40 et 50 ans. La ventilation par genre montre que près de deux tiers des exclus (63,3%) sont des femmes. La Wallonie compte, de loin, le plus grand nombre d'exclus des allocations d'insertion: 12.266 sur 18.432, soit 66,5%. Bruxelles en compte 3.300 (17,9%) et la Flandre 2.866 (15,5%). "Les chiffres confirment ce que l'on dit depuis 3 ans: la mesure touche d'abord les femmes, les Wallons et les Bruxellois. Et ce n'est que le début", a souligné le député Georges Gilkinet (Ecolo). Les Verts redoutent que ces exclusions ne débouchent sur un exode des demandeurs d'emploi vers les CPAS. Or, aller frapper à la porte d'un CPAS n'est pas toujours facile à vivre, soulignent-ils. Les demandeurs perdront en outre l'accès à certaines formations et leur éventuel futur employeur le droit à certaines réductions de cotisationssociales. Ecolo a déposé une proposition de loi en vue de supprimer cette mesure. "Nous dénonçons cette mesure prise sous le gouvernement Di Rupo et durcie par le gouvernement Michel. Nous allons tenter de rallier une majorité autour de notre texte", a indiqué M. Gilkinet.