Le 20 juillet dernier, au terme d'un sommet européen-marathon, les pays de l'Union européenne ont convenu de se répartir 337 milliards d'euros de subventions et 385 milliards d'euros de prêts pour favoriser la relance post-coronavirus des économies nationales.

La Belgique bénéficiera de 5,95 milliards d'euros de l'Union européenne pour financer sa relance après la crise du coronavirus. Les différents exécutifs du pays devaient trouver un accord pour répartir la manne entre les différentes entités. Ils y sont arrivés.

L'échelon fédéral prendra 1,25 milliard, la Flandre 2,25 milliards, la Wallonie 1,48 milliard, la Fédération Wallonie-Bruxelles 495 millions, Bruxelles 395 millions et la Communauté germanophone 50 millions, a-t-on appris à bonne source.

"C'est une étape importante de notre stratégie de relance qui vient d'être franchie. Elle démontre que le fédéralisme de coopération peut être une réalité de notre pays sur laquelle nous devons construire l'avenir", ont commenté MM. Dermine et De Croo. "Sur cette base, nous allons pouvoir soumettre un premier document à la Commission européenne pour peaufiner les orientations qui sont reprises dans le projet de plan", a ajouté le secrétaire d'État.

Un appel à contributions avait été lancé le 23 novembre par le secrétaire d'État. Dans les jours qui ont suivi, cinq groupes de travail ont été mis en place (climat, numérique, mobilité, humain et société, productivité) et trois groupes transversaux (finances, budget, impact économique et rayonnement international). Les propositions des gouvernements ont été discutées entre les cabinets ministériels des différents niveaux de pouvoir.

Ce travail a débouché sur un premier projet de plan. Comme annoncé, il repose sur la transition environnementale, le numérique, la mobilité, l'inclusion et la productivité. La concertation a été menée au-delà des cercles politiques puisque les partenaires sociaux à travers le Conseil Central de l'Économie (CCE) et les acteurs réunis dans le Conseil Fédéral du Développement Durable (CFDD) ont remis un avis d'initiative.

Les États membres de l'UE doivent remettre une première ébauche à la fin janvier de leur plan à la Commission européenne qui vérifiera s'il s'inscrit bien dans les critères et les priorités convenus, notamment les transitions climatiques et numériques. La version finale doit être introduite au mois d'avril.

Le 20 juillet dernier, au terme d'un sommet européen-marathon, les pays de l'Union européenne ont convenu de se répartir 337 milliards d'euros de subventions et 385 milliards d'euros de prêts pour favoriser la relance post-coronavirus des économies nationales. La Belgique bénéficiera de 5,95 milliards d'euros de l'Union européenne pour financer sa relance après la crise du coronavirus. Les différents exécutifs du pays devaient trouver un accord pour répartir la manne entre les différentes entités. Ils y sont arrivés. L'échelon fédéral prendra 1,25 milliard, la Flandre 2,25 milliards, la Wallonie 1,48 milliard, la Fédération Wallonie-Bruxelles 495 millions, Bruxelles 395 millions et la Communauté germanophone 50 millions, a-t-on appris à bonne source. "C'est une étape importante de notre stratégie de relance qui vient d'être franchie. Elle démontre que le fédéralisme de coopération peut être une réalité de notre pays sur laquelle nous devons construire l'avenir", ont commenté MM. Dermine et De Croo. "Sur cette base, nous allons pouvoir soumettre un premier document à la Commission européenne pour peaufiner les orientations qui sont reprises dans le projet de plan", a ajouté le secrétaire d'État. Un appel à contributions avait été lancé le 23 novembre par le secrétaire d'État. Dans les jours qui ont suivi, cinq groupes de travail ont été mis en place (climat, numérique, mobilité, humain et société, productivité) et trois groupes transversaux (finances, budget, impact économique et rayonnement international). Les propositions des gouvernements ont été discutées entre les cabinets ministériels des différents niveaux de pouvoir. Ce travail a débouché sur un premier projet de plan. Comme annoncé, il repose sur la transition environnementale, le numérique, la mobilité, l'inclusion et la productivité. La concertation a été menée au-delà des cercles politiques puisque les partenaires sociaux à travers le Conseil Central de l'Économie (CCE) et les acteurs réunis dans le Conseil Fédéral du Développement Durable (CFDD) ont remis un avis d'initiative. Les États membres de l'UE doivent remettre une première ébauche à la fin janvier de leur plan à la Commission européenne qui vérifiera s'il s'inscrit bien dans les critères et les priorités convenus, notamment les transitions climatiques et numériques. La version finale doit être introduite au mois d'avril.